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Chronologie...
Premier siècle de l'islam
- à partir de 622: banditisme organisé par Muhammad depuis Médine (Arabie Saoudite), bataille de Badr où Muhammad et sa clique tuent 70 hommes et ramènent un imposant butin, multiples assassinats politiques contre les adversaires du pseudo prophète, nombreuses attaques de juifs de la région
- 627: extermination par l'armée de Muhammad de la tribu juive des Bann Qurayza (600 à 900 personnes)
- même époque: expulsion des Nadir et leur massacre
- 634: invasion de la Syrie par Abu Bakr, mort de 4000 personnes défendant leurs terres entre Gaza et Césarée. Campagne de Mésopotamie: 600 monastères détruits, moines tués, arabes monophysites convertis ou tués, extermination de la population d'Elam et notables exécutés à Susa
- 634-638: invasion de Jérusalem avec destruction d'églises, pillages provoquant une famine en 639 faisant des milliers de morts
- en Arménie, massacre de la population d'Euchaita
- Assyrie dévastée, grandes destructions dans la région de Daron, au sud-ouest du lac Van (Turquie), nouvelles exactions en 642 avec massacres et esclavage
- 643: conquête de Tripoli par Amr, pillage, esclavage des femmes et des enfants au profit de l'armée arabe
- 652 à 1276: envoi annuel d'esclaves de la Nubie vers le Caire
- Carthage rasée et habitants exécutés, de même en Anatolie (Turquie), Mésopotamie, Syrie, Iran et Irak
- fin 7ème siècle:conquête de l'Egypte par Amr b. al As, massacre de tous les habitants de Behnesa près de Rayum ainsi qu'à Fayoum, Aboit, Nikin
700
- 704 - 705: des nobles arméniens sont rassemblés dans les églises de Saint Grégory à Naxcawan et Xram sur l'Azaxis et incendiés
- 712: conquête de Sind en Inde par Muhammad b. Qasim, massacres au port de Debal (embouchure de l'Indus) pendant trois jours, entre 6000 et 16000 personnes tuées à Brahminabad
- 722: destruction de couvents et d'églises en Egypte
- 781: sac d'Ephèse (Turquie), 7000 grecs déportés
- 8ème siècle: monastères hindous de Kizil détruits
800
- 832: massacre de Coptes en Basse Egypte suite à leur révolte contre une taxation discriminatoire
- 838: prise d'Amorion et esclavage des vaincus
- 852 - 855: persécutions en Arménie
- 884: couvent de Kalilshn à Bagdad pillé et détruit
- 9ème siècle: conversions forcées à Harran
- 9ème siècle: massacre de chrétiens à Séville
900
- 903: 22000 chrétiens rendus esclaves à Thessalonique
- 924: église et couvent de Marie à Damas détruits ainsi que des milliers d'églises en Egypte et en Syrie
- vers l'an mil: pillages et destructions en Inde par Mahmud de Ghazni, 50000 hommes tués lors de la bataille de Sommath
1000
- 1004: Mahmud envahit Multan (Pakistan), conversions forcées dans la région de Ghor
- 1010: Mahmud envahit le royaume de Dawud de Multan
- 1010 à 1013: des centaines de juifs tués dans le sud de l'Espagne
- 1016: juifs chassés de Kairouan (Tunisie)
- 1033: massacre de 6000 juifs à Fez (Maroc)
- 1064: conquête de la Géorgie et de l'Arménie par Arp Arslan, massacres et esclavage
- 1066: 4000 juifs tués à Grenade (Espagne)
- 11ème siècle: massacre de juifs à Fez et Grenade
1100
- 1126: chrétiens espagnols déportés au Maroc par les Almoravides
- vers 1150: persécutions à Tunis
- 1165 et 1178: conversions forcées au Yémen pour les juifs
- 1192: dans l'état de Bihar (est de l'Inde), Muhammad Khiji massacre des moines bouddhistes et rase une grande bibliothèque, destruction de temples à sarnath près de Bénarès
- 1198: conversions forcées à Aden pour les juifs
- 12ème siècle: massacres de juifs en Afrique du nord par les Almohads
1200
- vers 1200: persécutions envers les bouddhistes
- 1232: massacre de juifs à Marrakech
- 1268: massacre lors de la conquête d'Antioche (Turquie) par Baybars
- 1291 et 1318: conversions forcées des juifs à Tabriz (nord ouest de l'Iran)
- 13ème siècle: près de Damas (Syrie), la population de Safad est décapitée par le sultan Baybars
1300
- 1333 et 1334: conversions forcées des juifs à Bagdad (Irak)
- 1351: Firuz Chah dirige le nord de l'Inde: 180000 esclaves dans sa ville, destruction de temples hindous
- 14ème au 17 ème siècle: prélèvement d'un cinquième des fils de familles de l'aristocratie chrétienne en Grèce, Serbie, Bulgarie, Arménie et Albanie soit environ entre 8000 et 12000 personnes par an
1400
- 1400: Tamerlan dévaste Tbilissi (Géorgie)
- 1403: nouvelle expédition de Tamerlan en Géorgie, massacres, destruction de villes et villages
- début 15ème siècle: en Mésopotamie, massacre de 4000 personnes à Sivas (Turquie), 10000 à Tus, 100000 à Saray (Turquie), 90000 à Bagdad (Irak) et 70000 à Ispahan (Iran)
1600
- 1622: persécutions contre les juifs en Perse
- moitié 17ème siècle: conversions forcées des juifs en Perse
- 1679 - 1680: destruction de temples à Udaipur, Chitor, Jaipur par Aurangzeb (nord de l'Inde)
- 17ème siècle: conversions forcées en Anatolie (Turquie)
1700
- 1770 à 1786: juifs expulsés de Jeddah (Arabie Saoudite) et se réfugient au Yémen
- 1790: massacre de juifs à Tétouan (Maroc)
1800
- 1828: massacre de juifs à Bagdad
- 1834: pillage à Safed
- 1839: conversions forcées et massacre de juifs à Meshed (Iran)
- 1840 massacre de juifs à Damas
- 1867: massacre de juifs à Barfurush
- 1894, 1895, et 1896: massacre de 250000 arméniens par les turcs
- 19ème siècle: explosion de violence au Maroc, en Algérie, Tunisie, Libye et dans les pays arabes du Moyen Orient
1900
- 1904 et 1909: 30000 arméniens tués à Adana
- 1915: fin du génocide des arméniens par les turcs, plus d'un million de morts
D'après le livre d'Ibn Warraq,
Pourquoi je ne suis pas musulman
Djihad actuel...
Depuis le désaffection des régimes socialistes arabes, l'islam a retrouvé une influence considérable et il lance à nouveau ses tentacules tous azimuts, à l'assaut du monde "infidèle", comme au temps du bon prophète (maudit soit-il). On ne compte plus les victimes de cette monstrueuse secte tueuse. Il suffit de jeter un oeil aux confins du monde musulman, ou dans les pays où les pauvres mahométans sont confrontés à d'horribles kaffirs mécréants, pour comprendre ce qui est en train de se passer : partout des guerres et des massacres.
Guerres et massacres
Au Soudan, le régime arabe islamiste et terroriste du Nord mène depuis vingt ans une guerre contre les Noirs non musulmans du sud (des chrétiens et des animistes). L'épuration ethnique a d'ores et déjà causé la mort de plus d'1,5 millions d'innocents, victimes de cette folie. Et on ne compte pas les jeunes filles violées, les personnes réduites en esclavage (l'esclavage n'est plus pratiqué que par les musulmans ; il faut dire que Mahomet l'encourage dans son sale bouquin). Chose curieuse, les défenseurs des droits de l'homme en France ne parlent jamais de ce génocide : il est vrai qu'on ne peut pas ici mettre en cause des pays "capitalistes" (quoique démocratiques)...
Le Tchad est le lieu d'un rapport de forces entre la poussée de l'islam maghrébin et les résistances de l'Afrique équatoriale. Certains musulmans contestent la constitution laïque actuelle. Le pouvoir musulman a massacré de nombreux civils chrétiens dans le sud.
Au Nigéria, les populations chrétiennes, animistes et musulmanes ont toujours été mélangées. Les conflits religieux y ont toujours été présents, principalement à cause de la nature militante et intolérante de l’islam. L'avénement de la république islamique en Iran a eu de profondes répercussions dans le Nord musulman et des troubles, dirigés contre le pouvoir ou les minorités chrétiennes, ont ensanglanté les grandes villes à la fin des années 80. Depuis peu, certains états du Nord (où il n'y a plus un seul chrétien) appliquent la charia, lapidant à tout va les femmes. Le Nord a basculé dans une misère profonde, alors que le Sud chrétien se développe malgré les troubles causés par les musulmans.
En Egypte, le gouvernement a tenté de limiter la montée des mouvements islamistes descendants des Frères musulmans, mais l'islamisation profonde de la société laisse craindre une explosion sociale. Il y a en Egypte 10% de Coptes chrétiens : ils sont restés fidèles aux traditions authentiquement égyptiennes et ne se sont pas convertis à l'islam malgré les persécutions qu'ils subissent depuis 1300 ans ; leur alphabet descend de l'alphabet hiéroglyphique de l'Egypte antique. Depuis que le gouvernement, sous la pression, a levé les restrictions qui réfrénaient les intégristes musulmans, les Coptes sont la cible régulière des gangs islamiques (ceux-là même qui tirent sur les touristes). Des milliers de Coptes sont morts, les autres vivent dans la crainte, les attaques et les brimades.
La Côte d'Ivoire a été longtemps considérée comme le bon élève de l'Afrique francophone ; on parlait même de miracle ivoirien au temps du président Houphouët-Boigny (qui construisit à Yamoussoukro une basilique, réplique de Saint-Pierre de Rome). Le Sud chrétien (comprenant Abidjan) est la partie du pays la plus développée. Le pays a été dévasté en 2003. Voici un texte qui en explique la raison : « La Côte d'Ivoire a toujours eu une politique hospitalière vis-à-vis des immigrés. Ces derniers ont porté à plus de 50% la proportion de musulmans dans le pays en l'espace de quelques années à peine. Le Nord est à majorité musulman. Le conflit a pour origine un coup d'état de soldats rebelles visant à mettre en place Alassane OUATTARA à la place de GBAGBO le président chrétien. Les rebelles réclament un gouvernement et un chef d'état fidèle à l'Islam. Ils arment les civils musulmans avec pour ordres de tuer les "loyalistes" (les chrétiens). Beaucoup ont déjà perdu la vie et plusieurs sont brûlés jusqu'à ce que mort s'ensuive. 150 000 personnes ont fui Bouaké, les villes occupées sont privées d'eau et de nourriture. Grande est la terreur qui sévit et dérisoire le secours apporté... »
L'Ethiopie est un très vieux pays chrétien, le foyer d'une culture millénaire (magnifiques églises monolithes). L'expansion de l'islam au VIIème siècle l'isola du reste de la chrétienté, mais les négus chrétiens résistèrent vaillamment à l'invasion musulmane. Ils parvinrent à demander de l'aide à Rome, ce qui suscita la légende du Prêtre Jean. Au XVIème siècle, les musulmans d'Ahmad ibn Ibrahim ravagèrent le pays qui fut sauvé par l'intervention d'une armée portugaise conduite par le fils de Vasco de Gama. De nouvelles invasions par le sultan de Harar et par les Gallas musulmans du Sud (venus de Somalie) firent déplacer la capitale à Gondar, qui connut une période très brillante (XVII-XVIIIème siècles). L'Ethiopie des hauts plateaux ne fut jamais conquise totalement, donnant du fil à retordre à l'Italie fasciste pendant la Seconde Guerre mondiale. Elle fut fédérée à l'Erythrée selon les voeux des Nations Unies. Mais les Erythréens musulmans lancèrent une rébellion armée massivement soutenue par les pays arabes. Les exactions musulmanes, la nécessité de se défendre épuisèrent ce beau pays et le désorganisèrent (famine dans les années 70).
Les Balkans ont été marqués cruellement par l'occupation ottomane : les Turcs ont commis des exactions odieuses, encouragé les conversions en appliquant des taxes et des restrictions d'accès aux postes importants pour les non-musulmans, enlevé les enfants des familles chrétiennes pour les éduquer dans l'islam le plus strict et en faire l'élite de leur armée... Les Albanais, des montagnards vivant encore en société clanique, se sont convertis par opportunisme. Les Serbes, eux, ont été opprimés et chassés du coeur de leur pays, le Kosovo, dans lequel des musulmans albanais ont été installés. Dans les années 90, les Albanais (comme tous les musulmans lorsqu'ils deviennent majoritaires dans une contrée) ont persécuté les chrétiens qui vivaient au Kosovo, l'UCK maffieuse a perpétré des attentats, des innocents ont été assassinés... Tout cela a provoqué l'intervention de l'armée. C'était un état de guerre civile, mais les collabos qui nous gouvernent et les médias dont on se rend compte de plus en plus de l'objectivité, ont décidé que les Serbes étaient les méchants et les Albanais les gentils.
Les Albanais n'étaient pas décidés à en rester là : après s'être emparés du Kosovo, ils tentent de déstabiliser la Macédoine et de prendre le contrôle de la partie occidentale du pays. Ils sont pourtant encore minoritaires dans ce pays, en dépit de leur taux de natalité qui est le plus élevé d'Europe. Mais il y a le rêve d'une Grande Albanie, rêve expansionniste typiquement musulman. Les Macédoniens vivent désormais dans la crainte des raids albanais.
Les Arméniens, parce qu'ils voulaient garder leur religion et leur identité, ont été massacrés durant des siècles par les musulmans arabes et surtout turcs (voir la section Ottomans), jusqu'à l'abominable génocide du début du siècle. En 1990, l'Arménie est devenue indépendante, suite à l'effondrement de l'Union soviétique. Un conflit très grave a éclaté dans le Haut-Karabakh, région montagneuse peuplée à 80% d'Arméniens mais enclavée dans le territoire de l'Azerbaïdjan. Aidons les Arméniens, les plus anciennes victimes de la folie islamique!
En Géorgie, plusieurs sécessions ont eu lieu, plongeant le pays dans la guerre et le ruinant : l'Ossétie du Sud, l'Adjarie et l'Abkhazie. Toutes ces sécessions ont été encouragées par les pays musulmans voisins (et également par la Russie, pour des raisons stratégiques) ; cependant les musulmans ne constituent que 25% de la population d'Abkhazie, mais leur intransigeance compense leur infériorité numérique...
En Tchétchènie, région à majorité musulmane de la fédération de Russie, vivaient beaucoup de Russes chrétiens. Mais des milices tchétchénes islamistes ont proclamé l'indépendance et ont entrepris un véritable génocide en 1991. Ils ont même été jusqu'à introduire la charia en plein Caucase (les femmes devaient se voiler, au grand dam des Tchétchènes laïques pro-Russes) et à faire appel à des wahhabites saoudiens (des complices d'Al Qaïda). Naturellement, l'armée russe est intervenue. Faisons un parallèle : nous acceptons les musulmans sur notre territoire ; qu'arriverait-il s'ils se soulevaient dans quelque banlieue où ils sont majoritaires et déclaraient la guerre à la France en massacrant les non-musulmans locaux?
Le phénomène que nous venons d'évoquer s'est déjà produit - hélas - au Liban. Pendant des siècles, le Liban a été un centre majeur de la chrétienté au Moyen-Orient. Jusqu’il y a un demi-siècle, à peu près, les chrétiens y étaient majoritaires. Mais leur prospérité, écrasante comparée à la situation de leurs cousins musulmans, leur parfaite adaptation à la modernité dans les domaines de l’instruction, de l’économie et du social, furent la cause d’une baisse de la natalité. En outre, le Liban, îlot de richesse dans une région passablement troublée, a accueilli beaucoup de musulmans venus des pays voisins, notamment de Palestine. Les musulmans sont devenus majoritaires et ont commencé à massacrer les chrétiens (dans la plaine fertile de la Bekka, dans le sud...). Cette situation a conduit à une guerre religieuse de 15 ans (1975-1990) et à une dévastation totale du pays. De nos jours, les chrétiens arabes du Liban sont parqués dans la zone de Beyrouth (seule zone qui se développe, du reste). L'hostilité musulmane ne cessera, semble-t-il, que quand tous les chrétiens auront été massacrés...
Le Pakistan a été fondé dans le but de protéger l’islam. Ce principe y a été détourné en mettant à mort les non-musulmans. De plus, la définition de « non-croyant » s’étend à d’autres tendances de l’islam. Il y a donc de sanglants conflits entre musulmans de tendance sunni ou shia. Alors que le gouvernement s’oppose officiellement à la persécution des non-musulmans, il n’a pris aucune mesure pour mettre un terme aux activités des intégristes islamistes. En fait, le gouvernement militaire en place dans les années 70 a été le premier à encourager les islamistes, qu'il utilise contre l'Inde. Le Pakistan, depuis sa création, se pose en effet comme ennemi de l'Inde démocratique.
Au Cachemire (Inde), justement, les musulmans veulent prendre le contrôle de la région. Les intégristes islamistes venus du Pakistan terrorisent les non-musulmans pour les inciter à quitter la région. Des milliers d’hindous, sikhs et chrétiens ont été tués.
En Chine, le gouvernement a maille à partir avec les Ouïghours, des nomades musulmans. Les Ouïghours ont construit leur identité principalement sur l’appartenance aux mondes musulman et turcophone. Souvent considérés comme des "voleurs" par les autres Chinois, ils ont organisé en 1997 une série d'attentats près de la frontière kazakh. Mais heureusement, le gouvernement chinois n'est pas atteint par le laxisme de nos gouvernements. Le 25 janvier 1999, le tribunal de Korgas a condamné à mort deux enseignants ouïghours pour fabrication d’explosif. Le 8 janvier 1999 le tribunal de Yining a condamné 29 indépendantistes accusés d’avoir participé aux émeutes anti-chinoises de février 1997 responsables d’une centaine de mort. Groupés en petites organisations politiques certains jeunes de ces mouvements extrémistes ont depuis rejoint la branche armée des talibans en Afghanistan. Depuis août 2002, dans le cadre de la coopération entre les USA et la Chine contre le terrorisme, les fanatiques ouïghours sont sur la liste noire américaine des mouvements terroristes.
L'Indonésie, après que des siècles de colonisation néerlandaise et des dizaines d’années de dictature aient contenu la violence des musulmans à l'encontre des chrétiens et des autres groupes, les intégristes musulmans ont été libres de prêcher et de pratiquer leur haine des non-musulmans. Les Chinois, qui travaillent et font avancer l'économie, sont des victimes tradionnelles de la jalousie musulmane : émeutes antichinoises et plusieurs morts en décembre 1980 (selon le Quid). A Bornéo, les musulmans venus de Java se sont installés et ont persécuté les tribus dayaks locales : 300 morts en janvier 1997 (mais les Dayaks, heureusement, ne sont pas hommes à se laisser faire). Même époque : destruction de temples et d'églises à Jakarta. Nouveaux pogroms contre les Chinois en 1998, 22 églises incendiées rien qu'à Jakarta, de nombreuses victimes. Au total, les non-musulmans ont été massacrés par milliers. Dans les Moluques, en 1999-2000 il y a eu plus de 3000 morts. Dans les Célèbes, les massacres ont fait depuis 1998 plus de 1000 morts et des dizaines de milliers de réfugiés, certains responsables chrétiens n’hésitant pas à parler d’« opérations de nettoyage anti-chrétiens », voire de « génocide » (voir EDA n°342). En 2000, les Papous de Nouvelle-Guinée ont proclamés leur indépendance.
D'autres communautés ont réussi à quitter ce bateau ivre musulman, mais dans quelles conditions... Le Timor oriental, peuplé de chrétiens, appartenant jadis au Portugal, a été envahi illégalement par l'Indonésie en 1975. D'après le Quid, le Conseil de sécurité a demandé à l'Indonésie de retirer ses troupes ; l'Indonésie a refusé, a massacré 60000 personnes et a installé un gouvernement fantoche. En 1977-78, l'armée a dévasté les cultures au défoliant pour provoquer une famine et a interné la population dans des camps. En 1979, assassinat de Nicolas Lobato, président chrétien du Fretilin. Une famine organisée volontairement en 1982 tue 250000 personnes, soit un tiers de la population. Les persécutions ne cesseront jamais. En 1991, l'armée tire sur des manifestants : de 100 à 271 morts. En 1999, à l'initiative de la communauté internationale, un référendum pour l'indépendance est organisé ; le oui l'emporte à 78,5%. L'armée expulse alors les journalistes étrangers, fait venir des milices islamistes. Bilan : 7000 morts, 300000 à 400000 personnes déplacées, se cachant dans les montagnes, pillages, Dili la capitale détruite à 90%. La communauté internationale interviendra alors (enfin).
Aux Philippines : la plupart des tribus du nord s’étaient converties au christianisme sous l’influence espagnole, alors que l’islam avait été imposé dans quelques îles du sud. Cette différence religieuse a divisé les Philippines depuis lors. Les musulmans n’ont jamais été qu’un faible pourcentage de la population philippine, ce qu’ils ont ressenti avec aigreur. Par conséquent, il y a eu de nombreuses tentatives d’éradiquer le christianisme, souvent par meurtres. Depuis 1968, les rebelles musulmans voudraient l'indépendance des îles de Sulu, Palawan et Mindanao. En 1974, les combats ont fait environ 3000 morts. Comme tous bons musulmans, les moros ont commis des attentats (plusieurs dizaines de morts en 1980, attentat dans la cathédrale de Davao en 1993, pendant un carnaval en 1994). En 1995, les musulmans tuent 53 civils sans raison à Mindanao, en 1997 ils assassinent l'évèque de Mindanao. Le groupe terroriste musulman Abbou Sayaf s'est fait connaître mondialement par la prise d'otages (retenus à Jolo) en 2000.
Attentats
Il est frappant, quand on ouvre un journal, de voir que tous les attentats odieux commis contre des civils sont l'oeuvre de musulmans. Lockerbie, le DC10 d'UTA, le Liban, le Kenya, le 11 septembre, l'Inde, Bali (plus belle île d'Indonésie, île tolérante, hindouiste il est vrai), les attentats du GIA à Paris, l'avion d'Alger qui devait exploser au-dessus de Paris... Politique de la terreur à l'encontre des "kafirs". Vous êtes dans un avion, avec votre femme et vos enfants, et vous voilà réduits en lambeaux sans raison. Ces attentats qui heurtent nos sentiments d'humanité sont encouragés par les plus hautes autorités de l'islam, ayatollahs iraniens, imams saoudiens, des personnes qui ont étudié minutieusement le Coran (et qui dans le cas des Saoudiens le comprennent mieux que quiconque puisque leur langue est la plus proche de celle du Coran). Il faut dire que le Coran appelle de manière lancinante à tuer les "infidèles". La mauvaise image qu'a l'islam n'est donc pas imméritée : il n'y a pas de fumée sans feu ; pourquoi ne se méfie-t-on pas du christianisme et du bouddhisme? De même la mauvaise image qu'ont les musulmans dans nos pays n'est pas imméritée : la France a accueilli des immigrés de toutes origines, sans aucun problème ; or aujourd'hui seuls les musulmans refusent de s'intégrer, seuls les musulmans font parler d'eux défavorablement, on n'entend jamais les Asiatiques. Nous demandons donc à nos dirigeants d'arrêter de propager cette idée aberrante de l'islam "religion de paix" : au lieu de pratiquer la désinformation pour éviter des tensions internes, pour éviter d'affoler la population (comme à l'époque du nuage de Tchernobyl arrêté à la frontière), il vaudrait mieux parler le langage de la vérité, dans l'intérêt du pays (mais le pays, Chiracaille et consorts s'en moquent).
Tolérance religieuse dans les pays musulmans
En Arabie Saoudite, berceau de l'islam, toute pratique d’une religion autre que l’islam est illégale. Ceux qui sont surpris à un office religieux non-islamique sont battus et emprisonnés. Les crimes commis contre des non-musulmans ne sont pas punis de façon équitable par rapport aux musulmans. (Hadith Musulman 4366 : "j'expulserai les Juifs et les Chrétiens de la Péninsule Arabe et n'en laisserai que des Musulmans"). La charia est appliquée dans toute sa rigueur. Toute entorse aux prescriptions islamiques est punie par la loi ; boire un verre d'une boisson alcoolisée ou ne pas faire le ramadan est passible d'emprisonnement.
Au Pakistan, les islamistes omnipotents font la chasse aux juifs comme Daniel Pearl, rêvent de massacrer des Hindous (malheureusement il n'y en a plus un seul dans le pays), jettent de l'acide sur les femmes non voilées (on a brûlé au Pakistan en 1998 et 1999 dans le seul État du Punjab 560 femmes et, entre 1994 et 1999, 3560 ont été hospitalisées pour des brûlures par le feu et l'acide)... Une vingtaine de chrétiens résiduels ont été massacrés après l'intervention de l'Otan en Afghanistan. Ce pays, avec l'Arabie saoudite, est le principal soutien du terrorisme islamiste dans le monde.
En Algérie, un récent bilan établissait à 150 000 le nombre des assassinats perpétrés par les islamistes du GIA en 10 ans. Soit 15 000 par an... Il est impensable de vivre sa foi chrétienne en Algérie, l'assassinat des moines de Tibérine l'a montré. En Algérie encore, les Kabyles, qui pour beaucoup ont résisté à l'islamisation (considérée à juste titre comme un phénomène étranger à leur culture) sont écrasés par l'armée à chaque manifestation de leur volonté de vivre à égalité avec les Arabes. Leur langue est ignorée, méprisée...
En Afghanistan, l'islam radical a seul droit de cité. On connaît les agissements des talibans. Mais il faut savoir que les islamistes qui les ont remplacés ne sont pas des anges non plus. La liberté religieuse n'est toujours pas respectée en Afghanistan. Les femmes sont toujours considérées comme créatures inférieures.
L'Iran se développait rapidement au temps du châh ; mais la révolution islamique de 1979 a précipité le pays dans la misère. Des milliers d'exécutions de militants de gauche et de laïques ont suivi l'arrivée au pouvoir de Khomeyni, ce salopard satanique. Encore aujourd'hui, les étudiants des universités tombent sous les balles du régime des mollahs. L'islam a également été responsable de la guerre Iran/Iraq : ce conflit opposait d'une part les Arabes sunnites d'Iraq (soutenus par l'Arabie saoudite et le Koweït) aux chiites islamistes d'Iran. Rappelons que cette guerre qui dura dix ans fit un million de morts.
Le Yémen, la Mauritanie, la Lybie sont également gouvernés par des régimes islamistes particulièrement intolérants.
Bientôt de nouveaux pays conquis par l'islam?
L'expansion de l'islam est financée de par le monde par les pétrodollars d'Arabie saoudite et du Koweït et par le Pakistan. Ces financements occultes ne tariront pas de sitôt. La prochaine cible pour l'islam est l'Europe. Dans les réunions islamistes, on échange souvent des courbes de populations, on cherche à savoir quand les musulmans deviendront majoritaires. France, Grande-Bretagne : tels sont les deux pays qui, selon les islamistes, tomberont inévitablement entre leurs mains (si rien n'est fait). L'Allemagne, autre pays-clé en Europe, intéresse également beaucoup les islamistes ; la population allemande vieillit et se renouvelle peu alors que les immigrés musulmans ont des taux de natalité importants.
L'Europe, dédaigneuse de sa culture, de ses traditions, apparaît comme une zone désabusée, qui court au suicide dans l'indifférence générale. La France, en particulier, souffre d'un nihilisme désespérant : rejet de sa religion (idées jacobines aidant), rejet de ses arts traditionnels (sous l'influence de théoriciens inintelligibles et de prétendus révolutionnaires en art), rejet de son passé (diabolisation du nationalisme et autoculpabilisation pour ce qu'a pu faire jadis l'Occident). Ajoutons-y une forte présence de l'extrème-gauche qui tire à boulets rouges (c'est le cas de le dire) sur tout ce qui est français ou occidental et qui à l'inverse a rendu tabou toute critique de ce qui est arabo-musulman. Dans ces conditions, la France, la "vieille Europe" sont des fruits bons à cueillir. Les analyses géopolitiques montrent que le monde sera dominé dans trente ans par les USA et la Chine : voilà deux pays vivants, eux, sûrs de leurs ressources, et qui ne se laisseront pas agresser aussi facilement. L'espoir du monde non musulman est probablement là-bas...
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Bilan
S'il fallait faire un bilan représentatif de l'islam, c'est en lettres de sang qu'il faudrait l'écrire, et avec un sentiment de dégoût face à tout ce gâchis. Un gourou comme il y en a eu tant réclame tout le pouvoir pour "Allah et son Messager", modifie ses préceptes selon les alliances qu'il pratique et selon les femmes qu'il veut s'offrir, prône les guerres et les razzias afin de récolter du butin, lance des déclarations d'une haine inacceptable à l'égard de ceux qui ne lui obéissent pas, et voilà que des hommes se prosternent devant les paroles de ce fou. Voilà que des innocents sont massacrés pour ces idées.
On connaît le bilan du nazisme qui a assassiné l'Europe tout entière en même temps que la culture ashkénaze, le nazisme après lequel rien ne sera plus jamais comme avant, on connaît en partie les horreurs du communisme (80 millions de morts selon le livre noir) ; à présent de plus en plus de gens s'élèvent contre la terreur islamique qui, au cours des siècles, a tué davantage que le nazisme et le communisme réunis.
Lorsque l'islam surgit sur la scène mondiale, les religions ne sont pas encore signalées comme une cause essentielle de génocides. Nous avons vu ailleurs comment le christianisme et le bouddhisme s'étaient propagés en dépit des persécutions, en raison de la séduction qu'opérait leur programme moral. Rien de tel dans l'islam. Mahomet, dès le début, agit comme un chef de guerre, il massacre les juifs de Médine, massacre les Mecquois à Badr, fait tuer ceux qui préfèrent ne pas se mêler d'idéologies aussi dangereuses (les gens instruits essentiellement : des conteurs, des poètes...). Par la suite, comment l'islam sort-il d'Arabie? Non par l'attrait du Coran ou par la conviction qu'emporteraient ses missionnaires. Mais par les armes : les califes envahissent la Mésopotamie, la Syrie, l'Egypte, et imposent peu à peu l'islam. Tous les pays musulmans hors d'Arabie sont devenus musulmans par la contrainte. L'argent est étroitement mêlé à la guerre : au butin des pillages s'ajoutent les impôts exorbitants payés par ceux qui ne se sont pas encore convertis à l'islam, les "dhimmis".
L'islam détruit la brillante civilisation sassanide de Perse (qui abrita Zarathustra), détruit l'héritage hellénistique du Moyen-Orient (incendiant par exemple la bibliothèque d'Alexandrie), arabise et islamise les Berbères du Maghreb... Nous avons donné dans la section Chronologie une liste non exhaustive de massacres commis au nom de l'islam, en Mésopotamie, à Jérusalem, à Carthage (rasée), en Arménie... L'Arménie est un pays martyr de l'islam : chrétiens brûlés vifs, églises détruites, jusqu'au génocide commis par les Turcs (1,5 millions de morts)...
Nous récusons totalement l'idée d'un âge d'or de l'islam. Eu égard à l'étendue considérable qu'avait pris l'empire musulman par la force des armes, l'époque abbasside n'est absolument pas à envier. Epoque de despotisme absolu ET de terreur, où les assassinats politiques se succédaient, où les conflits religieux entre sectes musulmanes menaçaient à tout moment, où les problèmes sociaux s'accumulaient (incurie dispendieuse de la cour mahométane à mettre en parallèle avec la misère des paysans et surtout des "dhimmis" écrasés d'impôts). Sur un plan artistique, l'islam brida totalement les forces créatrices de l'empire (notamment en Perse où des poètes épicuriens comme Omar Khayam ne purent s'exprimer comme ils l'entendaient), empêcha le développement des arts plastiques puisqu'il interdit la figuration (du coup la civilisation musulmane, contrairement à l'Afrique, l'Occident et l'Asie ignore l'art pictural), empêcha le développement de la musique, considérée comme satanique par Mahomet. Dans les domaines scientifique et philosophique, les musulmans ont été mis en contact avec les richesses culturelles des civilisations de Grèce, de Perse et d'Inde : ils ont beaucoup emprunté, ils ont joué un rôle de transmetteur, mais la "valeur ajoutée", si l'on peut dire, s'avère très faible. Le zéro et les chiffres "arabes" sont en fait d'origine indienne (même chose pour les contes des Mille et Une Nuits). C'est surtout les penseurs grecs (Platon et surtout Aristote pour la philosophie, Euclide, Pythagore, Thalès, Archimède pour les mathématiques, Ptolémée pour l'astronomie) que les scientifiques musulmans ont copié et traduit, ne parvenant jamais véritablement à dépasser leurs modèles ; d'ailleurs quand l'Occident prit son envol à la Renaissance, c'est à la redécouverte des richesses grecques qu'il le dut (d'où le terme de Re-naissance). Et s'il y eut des apports dans le monde musulman, la majorité d'entre eux vinrent... de non-musulmans, de ces dhimmis issus des anciennes civilisations qui poursuivaient tant bien que mal leurs tradition intellectuelle : 90% des grands médecins "musulmans" étaient en fait des Assyriens chrétiens de langue syriaque ; les astronomes venaient du Sud de l'Irak, descendant des Babyloniens. Et que dire de l'apport des Juifs dans tout le monde musulman? Les savants de la fameuse école de Cordoue étaient en majorité juifs, et souvent chrétiens (le christianisme n'a jamais pu être effacé de l'Espagne musulmane).
Quand tout fut aplani, converti, quand rien ne resta plus des anciennes civilisations que l'islam, ce fut la misère et la désolation qui s'étendit aux quatre coins du monde musulman, misère qui perdura jusqu'à aujourd'hui. En effet, à partir du Xème siècle, l'islamisation devint plus complète, et l'islam ne put plus bénéficier des apports des non-musulmans. La même chose peut être remarquée dans certains pays musulmans : au Liban c'étaient les chrétiens qui faisaient progresser le pays économiquement et aussi intellectuellement (avec des universités brillantes) avant d'être pourchassés ; en Malaysie ce sont les Chinois qui tiennent le commerce et l'économie, s'attirant ainsi la jalousie mesquine de la part des musulmans qui tentent sporadiquement de les "châtier", suivant les bons enseignements de Mahomet.
Quels sont en somme les "apports" de l'islam belliqueux du VIIème siècle à l'humanité? Premièrement, nous l'avons vu, l'expansion religieuse par les armes (phénomène auparavant insignifiant voire inconnu et qui aura une sinistre descendance). Deuxièmement, la traite des Noirs à grande échelle : on sait que l'esclavage (considéré comme chose naturelle par le Coran) était un pilier de l'économie musulmane (ce qui n'était pas le cas dans l'Occident de la même époque : voir l'Empire carolingien). La plupart des grands maux dont souffre l'humanité actuelle (la souffrance des femmes, par exemple, victimes d'exclusion, de jets d'acide ou d'excisions) ont été "inaugurés" massivement par les musulmans. Ces actions déplorables n'ont pas été sans susciter des réactions violentes : on ne comprend pas le caractère espagnol médiéval ni le phénomène des Croisades si l'on ne saisit à quel point les invasions musulmanes ont été vécues de façon traumatisante par les chrétiens. Les civilisations qui ont été confrontées à la religion musulmane expansionniste ont toutes été victimes d'un durcissement des moeurs : ainsi les Hindous sont devenus très virulents contre l'islam suite aux atrocités dont ils ont été victimes durant l'occupation musulmane. L'islam n'a donc pas été seulement responsable des malheurs des contrées qu'il a occupées, mais aussi de celles qu'il convoitait, et qu'il poussait par son impérialisme à un bellicisme exacerbé. C'est seulement quand la furia mahométane a été calmée que l'Occident a pu sortir des ténèbres du Haut Moyen-Age et entrer dans l'ère renaissante.
Le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord n'ont pas eu cette chance. Ces régions qui étaient auparavant les phares de la civilisation (on pense à l'Egypte, à Babylone, aux Sumériens, à la Phénicie, on pense aux terres d'Orient qui étaient les fleurons de l'Empire romain, on pense aussi naturellement à la Perse), ces régions ont résisté un temps à l'islamisation avant de s'éteindre et de devenir des déserts où l'islam règne aux dépens des hommes, accompagné de ces djinns détestables que sont la Misère, la Soumission et l'Obscurantisme.
Au vu du souvenir abominable qu'a laissé l'Empire ottoman (qui succéda aux califats arabes), empire cruel, sans arts, sans sciences, que même les mémoires arabes détestent, on peut regretter la disparition de l'Empire byzantin chrétien, qui connut son apogée du Xème au XIIème siècle. Splendeur légendaire de Constantinople, plus belle ville du monde, floraison des bibliothèques où se réfugiait l'hellénisme, myriades d'érudits (ceux-là même qui contribuèrent à la Renaissance), spiritualité primitive et touchante des monastères orthodoxes... A la place, on eut "l'homme malade" de l'Europe, qui ensanglanta les Balkans ; les traces en sont encore présentes aujourd'hui : on comprend que les Serbes veulent récupérer le coeur de leur pays dont les Turcs les ont chassés. Mais les abrutis qui nous gouvernent n'ont que faire de considérations sentimentales... Voilà qu'on veut faire entrer dans l'Europe un pays qui n'a toujours pas reconnu le génocide contre les Arméniens, celui contre les Grecs d'Asie mineure, et qui dans le même temps en pratique un autre contre les Kurdes...
C'est sur les confins du monde musulman que la plupart des guerres ont éclaté ces dernières années : Kosovo, Tchétchénie (certains se fient aux médias dont on sait par ailleurs l'objectivité ; d'autres se renseignent et savent ce qui s'est passé en 1991), Soudan (1,5 millions de morts parmi les chrétiens du Sud-Soudan massacrés par les islamistes au pouvoir), Afghanistan, Timor Oriental (l'Indonésie est une grande habituée des exterminations de chrétiens), Côte d'Ivoire (les musulmans du Nord ont tenté un coup d'état), etc... Et des attentats abominables ont eu lieu en Inde, à Bali, en Israël, en France, à Manhattan : les musulmans sont les spécialistes des attentats contre les civils, une chose qui révulse l'esprit et qu'aucun être doué d'un minimum d'humanité ne pourrait faire ; comment peut-on massacrer des familles heureuses, pères, mères, enfants innocents, qui n'ont rien à voir avec les idéologies et la politique? Tout cela a lieu, pourtant, parce que l'islam prescrit le djihad et qu'il faut combattre "dans le sentier d'Allah" pour étendre l'oumma. Les pays européens sont une cible avouée ; les officines musulmanes ne cachent pas que leur but est l'instauration d'une république islamique en France et en Grande-Bretagne. La proportion de musulmans dans la population a augmenté de manière exponentielle ces dernières années et elle ne fera qu'augmenter encore, alimentée par l'immigration et par une natalité supérieure. Les musulmans cherchent déjà à instaurer des lois musulmanes au détriment des lois républicaines (on l'a vu avec l'affaire du foulard). De fait, l'islam n'est pas compatible avec la démocratie (il n'y a pas de démocratie musulmane). Et il n'y a pas d'exemple dans l'histoire où l'islam ait pu cohabiter durablement, sans heurt, avec une autre religion. Qu'arrivera-t-il lorsque les musulmans se sentiront devenus plus puissants en nombre? Il y aura une guerre civile : ce qui est en train de se passer en France est une ébauche de ce qui est arrivé au Liban. Soit la démocratie l'emportera, soit ce sera la charia (rappelons que l'UOIF islamiste est actuellement la première force au sein des institutions musulmanes de France). Et dans ce dernier cas les arts et les sciences disparaîtront. Et c'en sera fini de la liberté et de la dignité humaines, en France comme en Arabie saoudite ou au Pakistan...
Nous vous désavouons, vous et ce que vous adorez en dehors d'Allah. Nous vous renions. Entre vous et nous, l'inimitié et la haine sont à jamais déclarées jusqu'à ce que vous croyiez en Allah, seul.
(Sourate 60, verset 4)
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Les musulmans sont décidément de grands enfants : ils tombent dans toutes les superstitions les plus ridicules, y compris celle des chiffres magiques. Les gens familiarisés avec la littérature savent que certains chiffres ont parfois une valeur symbolique : le 3 (omniprésent dans les contes de Grimm), le 7 (récurrent dans la Bible)... Mais qui serait assez fou pour y voir la patte d'Allah?
Rashed Kalifa s'est amusé à triturer la matière coranique, pour relever, chaque fois qu'il le pouvait, de toutes les manières imaginables, le chiffre 19. Et voilà que quantité d'ahuris s'éprennent de ces jeux de chiffres... On se demande d'ailleurs pourquoi ledit Kalifa ne sort pas d'autres bouquins, pour traiter du problème du chiffre 6 voire de tous les autres chiffres existants : ce serait tout aussi édifiant.
Première remarque : le Coran n'a pas été écrit pas Mahomet ; c'est une compilation de ses principaux dits réalisée après sa mort. Il n'y a absolument rien de divin dans la façon dont les versets ont été triés et ordonnés. La version dont nous disposons est l'oeuvre du calife Othman, ou plus exactement de ses hommes de main (qui selon les chiites ont ajouté ce qui les arrangeait et supprimé ce qui les embarrassait). Mais nous savons qu'il existe plusieurs autres versions. Il y a le Coran d'Ali qui fut ordonné en fonction des dates des créations poétiques (dates des révélations) et dans lesquels les versets abrogatifs et abrogés furent relevés. Il y a le Coran d'Ibn Masoud qui a 110 sourates, etc... La relation 19*6=114 tombe d'elle-même. Et tout le reste tombe également...
Deuxième remarque : on trouve un symbolisme bien plus intéressant dans les oeuvres de Bach, théologien-mathématicien. La cantate BW21, par exemple, offre des perspectives stupéfiantes à tout amateur de chiffres.
Troisième remarque : il y a plein d'oeuvres humaines (voir aussi dans l'art grec) où l'on peut trouver des chiffres à foison. Et alors? Quel rapport avec Allah?
Éléments pour une théologie islamique de l’histoire judiciaire
Article paru en mai 2003 dans RAMASSE
Revue d’Apologétique Musulmane de l’Association Salafiste de Saint-Erblon
Notre ami Karim nous écrit : « J’est des problaime dans la dawa quant j’essai de guidé dans le santier d’Allâh des ami sientifique ou chaircheur. Dailleur, tout les frêre vous dirons que ceux qui ons un bac sientiffique sont les plus dificile à convincre ». Frère Karim, ne vous découragez pas ! Quand bien même l’embryologie coranique n’emporterait pas l’adhésion, quand la géologie laisserait de marbre et la cosmologie ne vous attirerait qu’un sourire apitoyé, sachez qu’il vous restera toujours l’arme du dernier recours : le miracle du nombre DIX-NEUF. Car DIX-NEUF n’est pas un nombre comme un autre, c'est la signature d’Allâh, c’est le sceau de la divinité ! Avez-vous déjà médité le trentième verset de la sourate soixante-quatorze : « DIX-NEUF sont chargés d'y veiller » ? Le professeur Ahmed Deedat, l’un des esprits les plus féconds et les plus subtils de l’apologétique musulmane, a déclaré, en des termes définitifs : « quiconque émet la fausse accusation contre le Saint Prophète, qu'il est l'auteur du Livre de Dieu, aura, entre autres réponses, le "dix-neuf" qui lui serait (sic) imposé. Il aura automatiquement a tenir compte du "dix-neuf" » (El-Qor'an, le miracle ultime, p.53)
Et franchement, avoir le DIX-NEUF pour réponse, c’est avoir une belle et bonne réponse, une réponse à vous transformer en grenouille de madrassa à perpétuité. Après avoir révélé le verset magique, par l’entremise de Jibril, Allâh acheva la transmission de la sourate 96, première révélation, qui compte … DIX-NEUF versets (mmmmmh !), dont les cinq premiers ont … DIX-NEUF mots (aahhh !) réunissant … 76 = 4* DIX-NEUF lettres (oh ouiiiii !), dans un Saint Coran de … 114 = 6* DIX-NEUF sourates (encoooore !). Enfin, quand même, avouez, ça ne laisse pas indifférent ?! Sauf peut-être les sionistes qui ont toujours été indifférents à la souffrance du peuple palestinien et au miracle du nombre DIX-NEUF.
Ahmed, le cul par terre devant une telle accumulation de DIX-NEUF tombés du ciel, pontifie : « notre cynique ou critique bien disposé aura comme réponse monotone "coïncidence" ! N'a-t-il point d'autre mot dans son vocabulaire pour expliquer ce phénomène ? Il n'en a pas de toute évidence ! C'est cela le mal qui ronge l'homme. Chaque fois qu'il n'arrive pas à sortir d'une impasse, il s'invente un terme grâce auquel il leurre en se faisant croire qu'il a répondu à sa question. Il réfugie (sic) derrière un mot ! » (id. p. 61)
Allez les gars, sortez de l'impasse ! Faut pas se ronger comme ça. Réfugiez pas derrière un mot. Tournez-vous vers le Seigneur des Mondes, Ar-Rahman ar-rahîm car je vais vous donner une preuve encore plus éclatante du miracle du nombre DIX-NEUF !
« Poursuivi pour injure et incitation à la haine religieuse contre l'islam, l'écrivain Michel Houellebecq a été relaxé. Le tribunal correctionnel de Paris n'a pas retenu les poursuites, engagées par des organisations musulmanes en raison de propos tenus sur l'islam dans deux magazines. "La religion la plus con, c'est quand même l'islam. Quand on lit le Coran, on est effondré... effondré !", déclarait ainsi l'auteur dans Lire en septembre 2001. Les associations qui s'étaient constituées partie civile réclamaient un total de 190 000 € de dommages et intérêts »
(Le Monde et l’AFP, 22 octobre 2002)
Dans cette relaxe exemplaire, il y a un signe pour ceux qui croient ! En effet, à vues humaines, il était tout bonnement inconcevable que Michel Houellebecq bénéficiât d’une telle clémence. Rappelons que tout récemment (en avril 2003) la cour d’appel de Rennes a condamné Arnaud du Perier à 10 000 € d’amende, 1 500 € de publications de sa condamnation, 2 000 € de dommages-intérêts à la Licra, 2 000 € de dommages-intérêts à la Ligue des droits de l’homme, 2 000 € de dommages-intérêts au MRAP et un an d’inéligibilité pour avoir titré sa profession de foi électorale « islamistes dehors ! ». Comment peut-on, dès lors, nier le miracle que constitue la relaxe de Michel Houellebecq ?
Négateur obstiné de toute transcendance, notre cynique ou critique bien disposé aura comme réponse monotone "justice humaine" ! N'a-t-il point d'autre mot dans son vocabulaire pour expliquer ce phénomène ? Il n'en a pas de toute évidence ! C'est cela le mal qui ronge l'homme. Chaque fois qu'il n'arrive pas à sortir d'une impasse, il s'invente un terme grâce auquel il leurre en se faisant croire qu'il a répondu à sa question. Il réfugie (sic) derrière un mot !
Examinons cependant, sans a priori, en chercheurs de vérité, la sourate LIRE, révélée en septembre 2001 au Prophète Michel Houellebecq, esclave d’Allâh.
Verset 1 : La religion la plus con, c’est quand même l’islam.
Verset 2 : Quand on lit le Coran, on est effondré… effondré !
Dissimulé sous ces deux versets, se cache l’un des plus incroyables miracles mathématiques du nombre DIX-NEUF. C’est ce phénomène, défiant l’intelligence des plus savants, troublant les plus grands statisticiens, acculant au doute les scientifiques de toutes disciplines, c’est ce phénomène, et non la justice française, justice humaine, justice faillible, qui fut la cause véritable de la relaxe du Prophète Michel Houellebecq.
1. Les points de suspension opèrent une nette division dans la sourate LIRE. Avant ce temps d’arrêt, nous comptons DIX-NEUF mots !
2. Le DIX-NEUVIEME mot, « effondré » est mystérieusement répété après les points de suspension, comme pour en souligner le sens caché.
3. Bien que la sourate compte vingt mots (DIX-NEUF avant les points de suspension et un après), le statisticien remarque que le DIX-NEUVIEME mot est le dernier mot !
4. On compte dans la sourate exactement 76 lettres : 76 = 4 * DIX-NEUF !
5. Le premier verset, qui correspond à l’affirmation divine « La religion la plus con, c’est quand même l’islam » comprend exactement 38 lettres : 38 = 2 * DIX-NEUF !
6. Le deuxième verset, où Allâh justifie l’affirmation par l’imparable argument « Quand on lit le Coran, on est effondré… effondré » comporte également 38 lettres : 38 = 2 * DIX-NEUF !
7. Pour renforcer la symétrie, la DIX-NEUVIEME lettre du premier verset est également la DIX-NEUVIEME lettre du second verset !
8. Il s’agit de la lettre N, consonne la plus fréquente de la sourate, elle revient NEUF fois, 9 est le deuxième chiffre du nombre DIX-NEUF ! N est d’ailleurs également l’initiale de NEUF !
9. Le premier verset se subdivise lui-même en deux parties, séparées par une virgule. Avant la virgule, Allâh révèle le titre de gloire « La religion la plus con », on y compte DIX-NEUF lettres !
10. Après la virgule vient le nom de l’heureux vainqueur « c’est quand même l’islam », là-encore nous dénombrons DIX-NEUF lettres !
11. Toujours dans le premier verset, les mots de rang impair (la la con est même islam) totalisent DIX-NEUF lettres !
12. De même, les mots de rang pair du premier verset (religion plus c quand l) totalisent DIX-NEUF lettres !
13. Regardons désormais quelle place occupent les lettres dont le rang multiplie DIX-NEUF dans les mots de la sourate auxquels elles appartiennent. La DIX-NEUVIEME lettre est la lettre FINALE du mot « con », la 38e lettre (38=2*DIX-NEUF) est la lettre FINALE du mot « islam », la 57e (57=3*DIX-NEUF) est la lettre FINALE du mot « on », la 76e lettre (76=4*DIX-NEUF) est la lettre FINALE du mot « effondré » !
14. Si l’on reprend la suite des quatre mots qui portent les lettres dont le rang est multiple de DIX-NEUF, on obtient « con islam on effondré », ce qui est le plus court résumé possible de la sourate, en deux phrases nominales, typiquement sémitiques : « Con (est) islam. On (est) effondré. » !
15. Si l’on distingue les voyelles accentuées, il faut, pour écrire la sourate, utiliser les lettres a c d e é ê f g i l m n o p q r s t u, en tout DIX-NEUF lettres !
16. Le mot CON, qui comprend la DIX-NEUVIEME lettre de la sourate se compose de la voyelle O et des consonnes C et N. O apparaît 7 fois dans les deux versets, C 3 fois et N 9 fois. Or 7+3+9=DIX-NEUF !
17. Le DIX-NEUVIEME mot de la sourate, mot répété pour en souligner l’importance, et qui est également le dernier de cette courte révélation se compose des voyelles E et O et des consonnes F, N, D et R. On compte 10 E, 7 O, 4 F, 9 N, 4 D et 4 R. Or 10+7+4+9+4+4=38 (38=2*DIX-NEUF) !
18. La consonne la plus fréquente, N, revient 9 fois, quant à la voyelle la plus fréquente, E, elle apparaît 10 fois. 10+9=DIX-NEUF !
19. Enfin, rendant malgré leur perfidie un éclatant témoignage au miracle du nombre DIX-NEUF, les associations constituées partie civile estimèrent la sourate à 190 000 € de dommages et intérêts : 190 000=DIX-NEUF*10 000 !
Il est évident qu’on ne peut attribuer à Michel Houellebecq, simple transmetteur humain, une telle accumulation de phénomènes mathématiques impliquant le nombre DIX-NEUF. Nous en avons dénombré DIX-NEUF, et les recherches scientifiques sur la Sourate LIRE ne font que commencer. Rappelons simplement que Michel Houellebecq était complètement bourré ce jour-là… Pouvait-il seulement compter jusqu’à DIX-NEUF ? Le déploiement puissant du miracle du nombre DIX-NEUF dans une sourate aussi courte que profonde ne peut être que la signature savante et irréfutable de la révélation divine ; et soyons en sûr, c’est le miracle du nombre DIX-NEUF qui explique le miracle de la relaxe. De Mahomet à Michel Houellebecq, Allâh protège tous ses Prophètes : « DIX-NEUF sont chargés d’y veiller ».
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Misere
Le monde musulman est totalement entravé dans son développement par l'islam, idélogie moyen-âgeuse et discriminatoire.
Pays islamistes
L'Arabie saoudite, le Yemen, le Soudan, l'Afghanistan sont des pays islamistes sunnites, l'Iran est un pays islamiste chiite. Dans tous ces pays, la charia est appliquée, et on connaît la terreur qui y règne : interdiction de penser librement, de choisir sa religion, obligation d'obéir à tout ce que proclame le clergé, de respecter strictement la sunna (un verre d'alcool et c'est la flagellation ; un manquement au ramadan et c'est la prison, peine qu'a subie le pourtant célèbre footballeur Saed Al-Oweiran). Les femmes n'ont strictement aucun droit. Pas de vie intellectuelle (voilà pourquoi nombre d'intellectuelles afghanes se sont suicidées après quelques années de vie sous le régime taliban), pas le droit de sortir librement (les femmes n'ont même pas le droit de conduire en Arabie saoudite) ni d'être vue sans son sac à patates sur la tête... Les femmes sont pour l'homme "un champ de labour", un objet sexuel, un bien que l'on veut éviter de se faire voler lorsqu'on le possède mais dont on peut se débarrasser en disant simplement "Talaq! Talaq! Talaq!".
La Mauritanie, également, est une "république islamique". La charia a été imposée récemment dans le nord du Nigéria ; les chrétiens et animistes y ont été pourchassés. Plusieurs cas de lapidation ont déjà fait les grands titres. La Lybie est un pays islamiste - et terroriste.
Le droit international pose comme principe fondamental, applicable à tous les Etats et en particulier aux Etats membres de l'ONU, le principe du respect des Droits fondamentaux de la personne humaine sans discrimination de quelle sorte que ce soit.
Or certaines règles du droit islamique, tel qu'il est appliqué notamment par l'Arabie Saoudite, sont en contradiction avec ce principe. Le principe de l'égalité juridique (par exemple de non-discrimination entre les sexes, de non-discrimination religieuse ou philosophique), la liberté d'opinion et de manifestation des opinions, notamment, ne sont pas respectées.
L'apostasie (abandon de l'islam pour adopter une autre religion) est punie de mort en islam (voir les hadiths du prophète) : les codes pénaux de la Mauritanie et du Soudan prévoient la peine de mort pour l'apostolat. Dans d'autres pays comme l'Égypte ou le Maroc, l'apostat est passible d'une peine de prison. Globalement, dans tous les pays musulmans, la personne incriminée peut être " divorcée ", se voir retirer ses enfants, déchue de ses droits d'héritage, perdre son emploi, et même sa vie en se faisant assassiner. Les mouvements islamistes militent pour que la peine capitale soit expressément prévue là où elle n'est pas appliquée.
Plus largement, toute " atteinte " au texte sacré constitue un blasphème durement sanctionné dans de nombreux pays, notamment l'Égypte, l'Iran, l'Irak, le Pakistan, le Soudan, le Yémen, le Nigeria, l'Arabie saoudite. Par exemple, l'article 513 du code pénal iranien stipule que toute " insulte " à la religion est passible de la peine capitale ou d'une peine de prison ; l'article 295-C du code pénal pakistanais punit de mort quiconque profane le nom du prophète. Ce sont le plus souvent les intellectuels ou les opposants au régime qui sont poursuivis pour ces raisons... Au Pakistan et en Arabie saoudite, des gens croupissent dans des geôles et sont torturés parce qu'ils ont adopté le christianisme. Le livre d'Abdullah Al Araby contient cet exergue : " À la mémoire de Hussein Sudmond en Iran, Nehmat Ahmer au Pakistan, Abdel Hamid Bashary en Égypte, Sadek Abdel Karim en Arabie saoudite et Zia Nodrat en Afghanistan... et bien d'autres, qui ont préféré subir l'emprisonnement, la torture et la mort dans leur pays, plutôt que de renier leur foi en Jésus Christ. " En Arabie saoudite, toute autre religion que l'islam est strictement interdite.
Les homosexuels sont particulièrement poursuivis. Ils peuvent être condamnés à de la prison (vingt-trois homosexuels égyptiens condamnés à des peines de prison allant jusqu ' à cinq ans en novembre 2001) mais aussi à la peine capitale (pendaison ou décapitation). En Afghanistan, du temps des talibans, les homosexuels étaient ensevelis vivants. En Arabie saoudite, trois personnes ont été décapitées pour homosexualité début janvier 2002.
La lapidation est surtout réservée aux femmes (au moindre soupçon d'adultère). Le code pénal iranien, articles 102 et 104, définit les conditions de la lapidation : " Les pierres utilisées pour infliger la mort par lapidation ne devront pas être grosses au point que le condamné meure après en avoir reçu une ou deux. Elles ne devront pas non plus être si petites qu'on ne puisse leur donner le nom de pierre. " Il existe des variations comme déverser des pierres par camion-benne sur la victime après le jet de la première pierre par l'imam (Arabie saoudite).
Les amputations sont pratiquées au Soudan, au Nigeria, en Arabie saoudite, au Yémen, en Iran, en Irak. Elles sont appliquées à ceux qui volent une pomme mais aussi à ceux qui n'ont pas effectué leur service militaire...
La flagellation est pratiquée couramment par les pays appliquant la Charia. Elle touche aussi bien les hommes et les femmes et n'est pas épargnée aux adolescents ni aux enfants. La police religieuse de l'Arabie saoudite s'occupe particulièrement des jeunes de moins de dix-huit ans qui n'ont pas le droit d' entrer dans les cafés. Au 22 octobre 2001, une ONG internationale a dénombré environ 270 flagellations en Iran pour l'année, et certaines victimes n'étaient âgées que de quatorze ans.
Au Yémen, la fornication entre des personnes qui ne sont pas mariées est punie de 100 coups de fouet, la consommation d'alcool et la calomnie de quatre-vingt coups de fouet. Un rapport d'un rapporteur spécial des Nations unies, 1998, note que la flagellation serait pratique courante et que les condamnés seraient flagellés immédiatement après le procès lorsqu'ils ne font pas appel.
Pays du Golfe
Les Emirats arabes unis, le Koweït, le Quatar, Dubaï (de même que l'Arabie saoudite) sont des pays potentiellement riches, du fait de l'argent du pétrole. Mais il n'y a aucune redistribution. Les princes, ceux-là mêmes qui financent les mouvements islamistes, maintiennent le peuple dans l'oppression (grâce notamment à l'islam=opium du peuple) et mènent la grande vie. L'islam n'est pour ces despotes qu'un leurre. Ils sont réputés pour leur vie dissolue quand ils viennent en vacances sur la Riviera ; et les webmasters de sites pornographiques savent bien que les Emirats et l'Arabie saoudite sont parmi les meilleurs clients.
La part des pays musulmans dans la recherche-développement est absolument dérisoire. Même chose pour leurs exportations hors produits pétroliers. Pays encore féodaux, qui n'évoluent pas, alors que les pays asiatiques (sans même parler du Japon) ont connu un développement foudroyant depuis la fin de la seconde guerre mondiale. Comme l'a dit Renan, l'islam empêche le progrès.
Autres pays
La société égyptienne est menacée par la montée des islamistes. Les Frères musulmans, historiquement le premier mouvement islamiste, sont nés en Egypte. Ces dernières années, le gouvernement a cédé à la pression des islamistes. Dorénavant, l'enseignement est contrôlé par les religieux. Les jeunes égyptiens subissent un lavage de cerveau islamique. La liberté de pensée n'existe plus ; la liberté de choisir sa vie sexuelle non plus. La société est sclérosée. Poudrière de 60 millions d'habitants qui tombera bientôt sous le joug islamiste.
La Syrie est gouvernée par la parti Baas, parti laïque. Dans les faits, l'islam impose encore ses lois violentes et arriérées, surtout dans les campagnes. On pratique encore en Syrie les crimes d'honneur : si une femme, pour quelque raison que ce soit, est censée avoir nui à l'honneur de sa famille (par exemple si elle a eu un enfant hors mariage), on l'exécute, généralement en l'immolant par le feu.
Les Libanais chrétiens tentent de redresser la partie du pays qui est sous leur contrôle. Par contre, dans les régions musulmanes... Même misère, même arriération que partout ailleurs dans le monde musulman.
L'Inde, dominée par les hindous, est un pays démocratique qui se développe ; le Pakistan et le Bangladesh, habités par des gens d'ethnies similaires aux Indiens mais MUSULMANS, sont, eux, des pays dictatoriaux et sans aucune perspective de développement. Le Pakistan a été conçu comme le pays des musulmans ("pays des purs"). Il finance quantité de mouvements terroristes. Voilà un état qu'il serait urgent de démanteler. Dans le Sind, région du Sud du Pakistan, 70 à 100 femmes sont tuées chaque semaine pour avoir parlé à des hommes extérieurs à leur famille (code karo-kari). Le Bangladesh est un des états les plus pauvres du monde. Les superstitions islamiques les plus arriérées y règnent, comme l'a révélé Taslima Nasreen, victime depuis lors d'une fatwa.
En Algérie, l'islam était probablement moins fort qu'ailleurs. Les femmes pouvaient se promener comme elles l'entendaient dans les rues. Il y avait une tradition d'intellectuels de gauche professant des opinions tout à fait libres. La Kabylie, région non arabisée, est également une région imparfaitement islamisée ; les traditions berbères n'y ont pas été totalement étouffées par les envahisseurs arabes. Mais des groupes islamistes armés ont fait régner la terreur : plus d'une centaine de milliers de victimes, massacrées dans des conditions effroyables... Qu'un individu qui a lu et répété le Coran jusqu'à satiété puisse en arriver à égorger un enfant montre bien le danger potentiel de l'islam.
Kateb Yacine contre l'islam
Au Maroc, depuis les années 80, une politique d'arabisation a été menée dans l'enseignement, ce qui pose problème car les études universitaires se font généralement en français, et dans certains domaines pointus, l'utilisation de l'arabe est impensable, faute de tradition et de ressources. En même temps, les islamistes ont gangrené une partie du pays. Béni Makada est un bidonville en banlieue de Tanger, où les islamistes les plus radicaux règnent en maître. Désormais, plus de 90% des femmes portent le hidjab à Tanger. Le Maroc se dirige, je le crains, vers des jours sombres...
Asie centrale
Les anciennes républiques soviétiques d'Asie centrale ont gardé comme un boulet les traditions musulmanes. Les mouvements islamistes ravagent la région. Exemple du Tadjikistan et de l'Ouzbékistan (qui compte environ 25 millions d'habitants) :
Le 23 août dernier, une fusillade dans la région d'Andijan (sud de l'Ouzbékistan) a fait neuf morts, huit islamistes et un commandant des forces spéciales ouzbeks. Dans la nuit du 27 au 28 août, dans la région de Batken (sud du Kirghizstan), les forces gouvernementales kirghizes repoussaient une attaque d'une soixantaine d'intégristes venant du Tadjikistan, sorti de la guerre civile il y a moins de deux ans. Depuis le mois d'août, des raids menés depuis le Tadjikistan ou l'Afghanistan, affirme-t-on, se multiplient. Les accrochages font régulièrement des morts dans chaque camp. La situation est suffisamment sérieuse pour que Moscou et Pékin se soient déclarés prêts à aider l'Ouzbékistan et les autres pays d'Asie centrale dans la lutte contre " l'extrémisme religieux, le terrorisme international et le trafic de drogue ".
Qui sont ces " terroristes " ? Essentiellement des opposants ouzbeks au président Islam Karimov du Mouvement islamique unifié, dirigé par Juma Namangoniy, actif partisan du wahhabisme depuis 1991. Leur but est de créer un État islamique dans la vallée de la Ferghana, partagée entre Tadjikistan, Ouzbékistan et Kirghizstan. Il semblerait, selon le spécialiste de l'Asie centrale au centre Carnegie à Moscou, Alexeï Malachenko, que ces derniers se soient associés depuis peu à la branche ouzbek de Hizb-ut-Tahrir (Mouvement de libération islamique, créé en 1953), dont les membres ont été l'objet d'une répression féroce après les attentats d'avril 1999 à Tachkent. Ils veulent répandre un Islam " purifié ", fondamentaliste et créer un État islamique unifié en Asie centrale.
Ces intégristes seraient soutenus par l'Afghanistan, le milliardaire Oussama Ben Laden et bénéficieraient " sans doute " de fonds saoudiens. M. Malachenko affirme qu'ils comptent en outre dans leurs rangs quelques talibans et, depuis peu, des combattants tchétchènes. Tous ces groupes armés ont d'ailleurs des refuges en Afghanistan, où ils peuvent s'entraîner au combat. Pour financer leur lutte, il n'y a pratiquement pas d'autre moyen que le trafic de l'opium, cultivé en Afghanistan, qui transite par les frontières très mouvantes de cette zone.
Le Tadijkistan, pour sa part, est en proie à une guerre civile qui oppose depuis 1992 le gouvernement, soutenu par Moscou, et les islamistes. Les islamistes, qui ont pour base arrière l'Afghanistan et pour source de revenus le pavot, ont fait des victimes par milliers.
Le Kazakhstan offre une situation différente. Plus de 35% de la population est composée de russophones (50% lors de l'effondrement de l'URSS), dont la majorité sont, de fait, russes. Or, une véritable épuration ethnique a été lancée contre ces russophones, qui sont largement majoritaires dans toute la partie nord du pays et qui maintiennent le Kazakhstan sur la voie du progrès économique. Des meurtres et des agressions très graves ont eu lieu. Une résolution a été adoptée par le Parlement russe, dénonçant les violations des droits de la personne perpétrées contre les Russes au Kazakhstan.
Les deux pays les plus laïques
La Turquie et la Tunisie sont les deux pays du monde musulman qui ont mené la politique la plus ferme à l'égard de l'islam. Comme par hasard, ce sont les deux pays où le niveau de vie MOYEN est le plus élevé (les tyrannies du Golfe ne comptent pas, et d'ailleurs elles n'ont développé aucune industrie, tout y repose sur le pétrole, denrée périssable...)
En Turquie, la laïcité est inscrite dans la constitution et le voile est logiquement interdit dans les établissements scolaires). La Turquie recueille l'héritage de Mustapha Kemal, qui tint des propos virulents mais lucides à l'égard de l'islam : "L'islam, cette théologie absurde d'un bédouin immoral, est un cadavre putréfié qui empoisonne nos vies". Grâce à la liberté religieuse et à la liberté d'entreprendre, la Turquie est une puissance économique non négligeable : elle occupe le 17ème rang dans l'économie mondiale avec un PNB d'environ 400 milliards de dollars. Mais il ne faut pas cacher que cette lutte incessante contre l'islam et aussi la lutte contre le séparatisme kurde ont imposé des restrictions à la démocratie : discrimination des Kurdes, journalistes et opposants emprisonnés, activités religieuses contrôlées, égalité entre les hommes et les femmes très imparfaites... Dans les pays musulmans, il n'y a souvent qu'une alternative : la répression ou l'islamisme (on l'a vu en Algérie). Voilà pourquoi l'islam est un fardeau intolérable pour tous ces pays, même ceux qui tentent de le museler...
Aux législatives de 2002, en raflant 363 des 550 sièges du Parlement, l'AKP islamiste de Recep Tayyip Erdogan a frôlé la majorité mythique des deux tiers qui lui aurait formellement permis de voter une modification de la Constitution. Les campagnes sont des zones d'illettrisme et des foyers de l'islamisme. Mauvais signe pour la Turquie...
La Tunisie, elle, a été dirigée d'une main de fer par Habib Bourguiba puis par le président Ben Ali. Ceux-ci ont mené une politique très moderniste, imposant un contrôle des naissances, luttant pour les droits des femmes (la Tunisie est le pays arabe où les femmes ont le plus de droits), faisant arrêter des milliers d'islamistes... Bien sûr, l'information est contrôlée, les journalistes ne peuvent dire ce qu'ils pensent, mais la Tunisie demeure le pays arabe où les espoirs sont les plus grands. Encore une fois, on le voit, il faut lutter contre l'emprise de l'islam avec FORCE. L'islam mène une guerre contre la civilisation ; la civilisation ne peut pas tendre la joue. Si un jour l'islam est totalement extirpé de Tunisie, ce qui est encore loin d'être le cas, car les Tunisiens qui viennent en France sont TRES marqués par l'islam, alors les Tunisiens pourront connaître la liberté et le bonheur.
Bilan
Effectuer un bilan de la situation dans les pays musulmans est particulièrement démoralisant. On aimerait bien que les collabos qui défendent l'islam en l'opposant fallacieusement à "l'islamisme" nous disent quel pays musulman il nous proposent pour modèle. Ils y a les pays islamistes, certes (l'Arabie saoudite, le Soudan, le Nord du Nigéria, la Lybie, et aussi l'Iran, un pays qui, curieusement, pourrait un jour renouer avec son passé car les jeunes Iraniens montrent parfois une violence anti-islam surprenante). Il y a les pays détruits par les guerres islamistes (Liban, Algérie, Afghanistan...). Il y a les pays où l'arriération islamique atteint des sommets : Pakistan, Bangladesh, où l'on jette de l'acide sur les femmes. Dans ces pays, l'éducation, la culture seraient les seuls moyens pour libérer les consciences de l'emprise islamique. En fait, tous les pays musulmans, hélas, subissent, à un degré quelconque l'influence rétrograde de l'islam (il suffit de voir la situation en Egypte). Renan disait avec raison : " L'islam est contraire à l'esprit scientifique, hostile au progrès ; il a fait des pays qu'ils a conquis un champ fermé à la culture rationnelle de l'esprit. " Le monde musulman a été rétif depuis dix siècles à toute innovation ; le Coran est le livre incréé, et comme plusieurs versets le disent, rien n'y a été oublié, il est interdit de l'amender.
Nous dirons encore aux ingénus que "l'islam, religion de paix" et toutes les autres conneries que tentent de nous vendre les hommes politiques ne sont que des vues de l'esprit. Si aucun pays musulman n'a atteint un standard de liberté totalement acceptable, c'est que le Coran renferme lui-même des versets inacceptables. Si une idéologie débouche sur une catastrophe généralisée, c'est qu'elle est viciée dès le départ.
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