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Anne-Marie Delcambre
Anne-Marie Delcambre. Docteur d'Etat en droit, docteur en civilisation islamique, professeur d'arabe au lycée Louis-le-Grand à Paris. Auteure de Mahomet, La parole d'Allah, Gallimard, Paris 1987 ; L'Islam, La Découverte, Paris 1990, 2001 ; Mahomet, Desclée de Brouwer, Paris 1999, 2003 ; L'Islam des interdits, Desclée de Brouwer, Paris 2003.
1
Mahomet, le beau modèle ?
La biographie de Mahomet d'Ibn Ishâq relate nombre d'épisodes où l'on constate que la sensiblerie n'était pas de mise quand il s'agissait de lutter contre les ennemis de l'Islam. Le meurtre politique est considéré comme une campagne militaire. Ces premières biographies du Prophète, celle d'Ibn Ishâq ou d'Ibn Hicham, ne se sentaient nullement gênées de rapporter les épisodes où le Prophète avait fait couler le sang.
Mais les biographies « islamiques » modernes, ceci depuis 1950 avec des Égyptiens comme Haykal, 'Aqqad, sont conscientes du regard occidental, les biographes étant eux-mêmes des intellectuels musulmans occidentalisés. Alors ces derniers cherchent à justifier le comportement politique du Prophète, reprenant à chaque fois le jugement de Lamartine qui place Mahomet au-dessus des grands hommes de l'humanité.
Même des biographes musulmans qui écrivent au XXIe siècle, comme le Libanais Salah Stétié, se sentent encore obligés de présenter une biographie acceptable pour un regard occidental, en gommant ou en atténuant les assassinats politiques ordonnés ou du moins encouragés par leur prophète! Mahomet se heurte, dans l'inconscient collectif non musulman, à Jésus, chaste et non violent. L'imaginaire occidental est dans l'impossibilité d'associer la spiritualité à des images de violence, de vengeance, de sensualité. Un prophète qui avoue aimer par-dessus tout les femmes et les parfums, qui laisse opérer des massacres - même s'il aime aussi beaucoup la prière - a peu de chance d'emporter l'adhésion d'une mentalité façonnée par des siècles de tradition évangélique.
L'exemple d'un Mahatma Gandhi ou celui d'un DalaÏ Lama sont valorisés par l'Occident parce qu'ils incarnent une spiritualité universelle qui privilégie la non-violence et la compassion. Mahomet aura toujours beaucoup de mal à être considéré par les non-musulmans comme un authentique homme de Dieu.
L'Islam des interdits, p. 18-19
2
L'islam et la guerre ?
Le djihâd - traduit traditionnellement par « guerre sainte » - est devenu l'enjeu d'un débat idéologique. La plupart, les intellectuels musulmans occidentalisés ne veulent pas qu'on parle de l'aspect belliqueux et ne retiennent que le sens étymologique: « combat contre ses propres passions ». Mais pour les intégristes musulmans, le djihâd est pourtant bien un combat, une guerre. Alors, que penser? Partout dans le monde des mouvements qualifiés de terroristes et qui se veulent musulmans font référence au djihâd. Ils prônent la lutte armée au nom du Coran en vue de créer un État islamique. Pourquoi le cacher? Le djihâd est une notion contenue dans le Coran. Si ce mot a aussi été utilisé pour désigner l'effort sur les pulsions, dans un sens donc purement moral et spirituel, à Médine le djihâd a bien le sens de guerre, de combat. Il ne s'agit plus alors de signification morale et spirituelle; c'est ce qu'affirme l'écrivain égyptien Saïd AI-Ashmawy : « Le terme dépasse le simple sens moral pour inclure la lutte individuelle et collective contre les païens de La Mecque. Il y a deux sens au mot djihâd, mais on ne peut nier que dans l'histoire de l'Islam, c'est le sens matériel et guerrier qui l'a largement emporté. A Médine, de 624 à 630, on assiste à une glorification de la razzia, avec parallèlement, dans la révélation coranique, sa justification et sa réglementation.
Ibidem, p. 21-22
3
L'Islam et la femme ?
C'est la peur de la sensualité, de la volupté qui fait que pour les juristes de l'Islam intégriste, il n'est pas permis à l'homme et à la femme étrangers l'un à l'autre de se serrer la main, à moins qu'un vêtement ne s'interpose, comme un gant. Le musulman a toujours à l'esprit cette phrase de la Sunna: « Un homme, une femme et Satan est au milieu des deux! »
Autrement dit, la femme et l'homme sont perpétuellement tentés par le Diable. La femme est la tentation de l'homme. Mais les hommes ne peuvent jouir des femmes que dans le cadre du mariage. De même, il est interdit aux femmes de donner du plaisir aux hommes, hors d'une union légale. C'est pourquoi la femme doit se couvrir. C'est plus décent car elle a le pouvoir de déstabiliser les hommes par sa séduction! Cette position théologique des juristes de l'Islam concernant le voile permet de mieux comprendre certains événements récents.
En Algérie, on a assisté à des massacres de femmes vivant seules, considérées comme des « dévergondées », des « putes ». Ces femmes furent agressées, battues, violées, mutilées, parce qu'elles étaient considérées comme menaçant l'ordre moral coranique et prophétique qui interdit célibat, monachisme et fornication. Les musulmanes qui ne respectent pas les interdits de l'Islam menacent la communauté et ne méritent donc pas de rester en vie.
Ibidem, p. 41-42
4
L'Islam et la science ?
D'après Abdelwahab Meddeb : « L'Islam se préoccupe de la technique plus que de la science. Le monde islamique n'est plus créateur de science depuis le XVIIe siècle. » Mais l' a-t-il vraiment été aux origines? Il a surtout expérimenté les sciences théorisées, en particulier par les Grecs. Ce sont les sciences grecques que développèrent les savants hellénisants de l'Islam, grâce aux traductions effectuées par les chrétiens orientaux en terre d'Islam, souvent à partir du syriaque, mais parfois directement du grec.
Ni Avicenne, au Xe siècle, ni Averroès, au XIIe, ne connaissaient le grec. Quant à l' « esprit scientifique » qui aurait jadis rayonné dans les cités musulmanes, il relève en grande partie du mythe. Il caractérisait surtout une très petite élite fascinée par la philosophie grecque et ces lettrés qui n'avaient que le mot d'Aristote à la bouche étaient traités d'hérétiques et vomis par le peuple et par les théologiens juristes.
Le calife Al Ma'mun, dont la mère était persane, qui avait encouragé le mouvement de traduction à Bagdad et qui soutenait les Mu'tazilites au point de pratiquer une véritable inquisition, fut appelé « prince des mécréants ». La raison raisonnante ne s'est jamais vraiment épanouie en terre d'Islam, considérée comme innovation blâmable (bid'al), hérésie, et totalement étrangère au message originel de l'Islam.
Les intellectuels musulmans demeurent inconsolables de la disparition de l'âge d'or de l'Islam, en oubliant que cet âge d'or n'avait rien d'exclusivement musulman, qu'il fut le fait d'un cosmopolitisme, d'apports étrangers dus à l'Inde, à la Perse, à la Chine, et qu'il est une parfaite hérésie par rapport à l'Islam originaire et à la culture islamique de Médine.
Ibidem, p. 71-72
5
L'Islam et la sexualité ?
Pour la pratique de l'Islam, la propreté corporelle est un impératif: « La propreté fait partie de la foi. » Abdelwahab Boudhiba, dans un célèbre livre sur La sexualité en Islam, parle de l'obsession de la purification. Il faut surveiller tous les orifices d'où sortent des sécrétions: le sperme, l'urine, les matières fécales, le sang, la morve souillent le corps et sont considérés comme des sécrétions coupables. Des détails précis concernent cette purification des parties génitales et de l'anus - uniquement de la main gauche, la main réservée à cette fonction. Ce qui fait qu'on ne mange jamais avec cette main mais uniquement avec la main droite, la main noble.
Ibidem, p. 77
6
L'Islam comme communauté ?
Personne n'effacera de la mentalité du musulman le sentiment de responsabilité qu'il éprouve vis-à-vis des autres musulmans. Tout musulman ressent une vraie fierté d'appartenir à la Oumma du Prophète, la Matrie, la Communauté. Dans le Coran il est dit: « Vous êtes la meilleure communauté, vous ordonnez le convenable, interdisez le blâmable et croyez en Allah [...] »
Telle est la mission qui incombe à chaque musulman: ordonner le bien et interdire le mal. Mais il s'agit du bien et du mal tels qu'ils sont envisagés dans le Coran (sourate 3, v. 106/110).
Ibidem, p. 89
7
L'Islam comme communauté ?
La chahâda (la profession de foi) est la condition nécessaire pour intégrer la Oumma. Le bon musulman mourra en prononçant chahâda d'un cœur sincère. Mais de la communauté, le musulman ne peut pas sortir. De la communauté, on ne sort pas sinon c'est la peine de mort, si le droit musulman est appliqué, et la damnation éternelle.
En droit musulman, l'apostasie (ridda) est punie de mort. Elle est rangée par le Coran dans les péchés d'incroyance (kufr). (Sourate 4, v. 136/137 : « Ceux qui auront cru puis auront été infidèles; puis auront cru puis auront été infidèles [...] Allah ne se trouvera point leur pardonner.» Sourate 16, v. 108/106: « Celui qui renie Allah après avoir eu foi en lui [...], ceux dont la poitrine s'est ouverte à l'impiété, sur ceux-ci tomberont le courroux d'Allah et un tourment terrible. »
.....Pour l'Islam, « tout homme naît musulman, c'est la famille qui le fait juif, chrétien ou zoroastrien » (Ibn Khaldoun). L'Islam est l'identité naturelle de l'homme. Aussi la conversion à l'Islam est considérée comme un retour pur et simple à son identité originelle, tandis que tout abandon de l'Islam est une véritable trahison, une perversion par rapport au droit naturel, à la nature première. Celui qui sort de l'Islam est un dénaturé, un pervers, car c'est un véritable crime d'abandonner la meilleure des religions. Et pour l'Islam juridique, il mérite la mort.
Ibidem, p. 90-91 et 92
8
L'Islam et la loi ?
Mais suivre la loi ne veut rien dire. Que trouve-t-on derrière la loi? L'INTERDIT. Toutes les règles, quelque soit leur domaine d'expression, tournent autour de l'interdit, la sexualité comme l'alimentation, ou les multiples autres domaines. La question essentielle demeure: « Est-ce conforme à la loi islamique? » et ceci pour chaque comportement. On confronte à la norme écrite. Si on se reporte aux recueils contemporains de consultations juridiques (fatwas), on voit ce genre de questions: la tranfusion sanguine est-elle permise? La transplantation cardiaque est-elle licite? La chirurgie esthétique est-elle autorisée? On comprend l'importance du rôle du mufti. Il donne des consultations juridiques (fatwas). Il est chargé d'interpréter non pas le Coran et la Sunna, mais les traités de droit musulman. Son rôle est de calmer les inquiétudes des fidèles. En effet, l'obsession du croyant musulman est de bien coller à la norme. Il veut être un musulman conforme à ce que veut la loi!
..... Les actes sont examinés toujours en fonction du licite et de l'illicite. Et la recherche du licite fait qu'on scrute à la loupe le comportement du Prophète, ce qu'il faisait, comment il le faisait. S'agissant de cette recherche du licite, Al-Ghazâlî au XIème siècle dira: « Il y a du clairement licite, du clairement illicite et entre les deux des cas équivoques [...]. Ceux qui se préservent des cas ambigus se mettent à l'abri dans leur honneur et leur religion. » Ghazâlî a tracé définitivement les frontières qui montraient jusqu'où le croyant pouvait ne pas aller trop loin. Au-delà de ces limites, le musulman n'avait plus l'assurance d'être dans la voie de l'orthopraxie, la voie du comportement vrai qui assure le salut. Si la recherche du licite est si importante c'est que « le monde d'Ici-bas, dit Al-Ghazâlî, est la terre dans laquelle est ensemencée la vie de l'Au-delà ».
Ibidem, p. 94-95 et 96
9
L'Islam et le mysticisme ?
La mystique musulmane est ce qui a conduit et conduit encore un grand nombre d'Européens à se convertir à l'Islam. Elle explique le titre d'un ouvrage d'Éva de Vitray-Meyerovitch, Islam, l'autre visage. C'est un Islam christianisé, « el Islam cristianizado », pour reprendre le titre d'un orientaliste espagnol, Asin Palacios. Comment parler du mysticisme sans évoquer Mansur Al-Hallaj, né en 858, appelé par certains « le Christ de l'Islam ». Il était né en Iran. Ce qu'il préconisait, c'était l'amour de Dieu jusqu'à l'extase transfigurante. Un procès fut ouvert contre lui en 910. Incarcéré jusqu'en 922, date de sa mort, il fut alors conduit sur la place publique, des bourreaux lui coupèrent les mains et les pieds, le flagellèrent de cinq cents coups de fouet. Il fut mis en croix. Décapité, son corps fut arrosé de pétrole, brûlé et ses cendres furent dispersées. La tête fut exposée, piquée au sommet d'une lance, sur un pont du fleuve Tigre, deux jours durant.
Il est indéniable que le soufisme, mysticisme de l'Islam, est violemment condamné par tous les intégrismes, sunnite et chi'ite. Le musulman sunnite a une répulsion instinctive pour le soufisme qu'il voit comme un Islam christianisé; l'Européen islamophile est subjugué pour des raisons radicalement inverses à celle du musulman intégriste pour qui le seul Islam est celui qui s'appuie sur la loi!
Ibidem, p. 105-106
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L'Islam et les droits de l'homme ?
Il faut oser le dire: il n'y a pas de droits de l'homme en Islam au sens où on l'entend dans le christianisme (même si l'Église catholique n'a admis la notion de droit de l'homme que depuis un demi-siècle seulement), et dans la Déclaration universelle des droits de l'homme de l'ONU, du 10 décembre 1948.
Pour l'Islam, l'homme est esclave ('abti) serviteur de Dieu et il n'a aucun droit par lui-même. Seul Dieu a des droits, Dieu seul est Seigneur (rabb). L'homme, lui, n'a que des devoirs. L'homme étant l'esclave de Dieu, le plus beau prénom pour lui est celui d'Abdallah (Esclave de Dieu). L'homme n'est pas, par lui-même, sujet de droits. Cette conception de l'homme sans relation à Dieu qui pourrait avoir des droits, simplement parce qu'il est homme, est inconcevable et insupportable pour l'Islam.
C'est le fait d'être croyant musulman qui lui donne le droit d'être respecté, pas le fait qu'il soit homme. De plus, qu'un homme athée, mécréant, pécheur, homosexuel, adultère, puisse avoir des droits, qu'une femme puisse avoir les mêmes droits que l'homme, et ceci sans considération de Livre Révélé, de respect des prescriptions énoncées par les prophètes, est impensable pour l'Islam. Même l'homme croyant des autres religions n'a pas un statut identique à celui du musulman.
Ibidem, p. 107-108
11
Mais pourquoi les musulmans intégristes en veulent-ils autant à l'Occident? C'est que ce dernier a en particulier déculpabilisé la sexualité, la jouissance libre. Or la tradition musulmane entoure la sexualité d'une série d'interdits. Le musulman trouvera-t-il un attrait aussi grand au paradis musulman alors qu'il peut en Occident boire du vin, de l'alcool, de la bière, dans les cafés comme il le veut; et les femmes? Il ne sera pas tué s'il prend des maîtresses! Bref, l'Occident et ses plaisirs libres devient aussi attrayant que le Paradis musulman et en plus, est accessible ici-bas. Alors reste le spectre de l'enfer, la souffrance décrite comme intenable, insupportable. Il faut redonner au musulman vivant en Occident cette peur de l'enfer qui, seule, peut conduire à une réislamisation.
Ibidem, p. 111
12
La limitation des naissances est vue avec horreur par le musulman croyant. La femme musulmane doit être d'abord une génitrice de musulmans. C'est la famille musulmane nombreuse qui finira par redonner aux pays musulmans leur force, tandis que l'Occident décadent et stérile s'enlisera avec sa population vieillissante, parquée dans des asiles, véritables mouroirs. Et l'Occident finira par être vaincu par l'Islam parce que ce dernier symbolise la vie, la vitalité et ceci, bien sûr, dans l'immobilisme de la tradition!
Ibidem, p. 113
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L'Islam et la démocratie ?
S'agissant de la démocratie, il est évident qu'elle se conjugue en Occident avec le principe de laïcité. Il s'agit d'obéir non pas à une loi divine mais aux lois de « la conscience et de la raison », comme le souligne Ferdinand Buisson, l'un des grands théoriciens de la philosophie laïque. Peu importe les origines de cette morale laïque, qu'elle soit chrétienne sécularisée, gréco-romaine, bouddhiste ou un mélange indistinct, elle conduit au concept de citoyen laïc. Le citoyen laïc a une religion, c'est la « religion civile laïque de la république ». La place centrale n'est plus Dieu mais l'Homme. Quant à la religion, elle est devenue « une affaire de conscience individuelle », selon l'expression d'Ernest Renan.
Or cela, pour l'Islam, c'est la négation de la séparation des sexes, la négation de la distinction musulman/non-musulman, la négation de la distinction croyant et incroyant. C'est la négation de la distinction entre le Bien et le Mal, entre le Sacré et la Corruption, la négation de la distinction entre Dieu et le Diable. La démocratie avec les mots Liberté, Égalité, Fraternité, va à l'encontre de la philosophie qui soustend l'Islam.
Dans ses textes fondateurs, l'Islam est contre l'égalité. Le droit musulman est profondément inégalitaire. Le musulman est au-dessus du non-musulman, le croyant au-dessus de l'athée, l'homme au-dessus de la femme, l'homme libre au-dessus de l'esclave. Le droit musulman est contre la liberté. Pas de liberté de sortir de l'Islam, de changer de religion, pas de liberté sexuelle, pas de liberté de comportement. Enfin pas de fraternité au sens occidental. Le musulman est le frère du croyant musulman. Il ne se sent pas le frère du chrétien, le frère du juif. Encore moins le frère de l'athée, de l'impie.
Et quand l'Arabie saoudite interdit l'exercice des religions autres que l'Islam sur son territoire, ce n'est que l'application du propos du Prophète d'après lequel on ne saurait tolérer plusieurs religions en Arabie! Le Vatican ne s'était pas opposé à la construction à Rome d'une grande mosquée financée par l'Arabie. A quand la réciprocité et la construction à La Mecque d'une grande cathédrale financée par le pape? Jusqu'à maintenant, avec une rare arrogance, les autorités saoudiennes ont interdit non seulement la construction d'églises, de temples, de synagogues, sur le sol sacré d'Arabie, mais célébrer un culte non musulman, même en privé, est passible de peine de prison!
Ibidem, p. 123-124
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Conclusion
Depuis le 11 septembre 2001, on répète que ce n'est pas cela l'Islam, que le Coran est un message de paix et d'amour, qu'il s'agit là d'une dérive politique, d'une maladie! Une mauvaise fièvre en quelque sorte! Mais si le Coran était uniquement une parole de compassion, de douceur et de pardon, valable pour tous et pour tous les temps, pourquoi ces versets autorisant le talion, prescrivant le combat? Pourquoi ces prescriptions sur l'amputation pour vol, la flagellation pour adultère? Pourquoi cette autorisation de la polygamie, même accompagnée de mise en garde, pourquoi ces versets sur la répudiation, même si c'est le licite le plus haïssable? Pourquoi cette différence de traitement entre l'homme et la femme dans l'héritage et le témoignage ? Pourquoi cette autorisation donnée à l'homme de frapper la femme, même si c'est en dernier recours? Pourquoi cette sourate sur le butin, les dépouilles de guerre? Pourquoi ce rappel du massacre de la troisième tribu juive de Médine? Pourquoi ces versets contraignants sur la tenue vestimentaire des femmes? Pourquoi le verset sur la menstruation qualifiée de souillure? Pourquoi tous ces versets stigmatisant les juifs? Pourquoi ces invectives contre ceux qui sèment la corruption sur la terre?
Si le Coran ne mentionnait rien de ce genre, si la vie du Prophète et son comportement ne contenaient aucune trace d'appel à la vengeance, bref, si le Coran, la Sunna (imitation du Prophète) étaient au-dessus de tout soupçon concernant ce qui est reproché aux intégristes islamistes, comment ces derniers pourraient-ils justifier l'imposition du voile à la femme, la polygamie, la peine de flagellation pour la femme adultère, l'amputation de la main pour vol? Ces versets sont bien dans le Coran. Ils n'ont jamais été supprimés et le musulman, même le plus modéré, peut lire ces prescriptions. Il n'est pas juste, et surtout pas très judicieux, de laisser croire aux non-musulmans que ce sont là pures inventions, sans fondements religieux, de fanatiques musulmans, d'excités, de malades, de fous de Dieu et ceci en Iran, en Arabie saoudite, au Soudan, en Libye, en Indonésie, au Pakistan, en Algérie et aujourd'hui au Maroc.
Ibidem, p. 139-140
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une secte?
L'islam est-il une Secte ?
Poser cette question peut sembler d'une coupable impertinence. Mais ce n'est là qu'une apparence et c'est surtout ignorer les écrits de Jean Damascène.
Jean Damascène est né vers 640 à Damas. Il portait le nom arabe de Mansour. Il devint administrateur des finances de la ville de Damas, qui avait dû capituler en 635 devant l'envahisseur musulman.
Il se retira au monastère de Saint-Sabbas, près de Jérusalem où, après son ordination, il rédigea ses oeuvres théologiques. Il est mort vers 750, plus que centenaire. Honoré comme saint à la fois par les orthodoxes et par les catholiques, sa Source de la connaissance a servi de manuel de théologie jusqu'au XIII ème siècle, et il fut même rangé parmi les docteurs de l'Eglise par le pape Léon XIII en 1890.
Jean Damascène a qualifié l'Islam de 101ème secte chrétienne. A quel titre pouvait-il le faire? Pour répondre à cette question, il nous faut d'abord définir ce qu'est une secte.
Pour le sociologue, la secte est un diverticule qui s'est séparé d'une Eglise-mère, et qui suit un processus évolutif qui la fait passer par des étapes assez clairement définies. Pour le juriste, et aussi le politicien, la secte est un mouvement qui est en infraction avec la législation, et plus particulièrement avec la législation concernant la protection des individus. Quant au théologien, il définit la secte comme une hérésie. Il y a enfin des mouvements sectaires qui ne se sont pas détachés d'une confession religieuse existante, mais qui naissent d'un conglomérat disparate de pensées et de pratiques religieuses variées. On préfère les appeler : nouvelles religiosités ou spiritualités nouvelles.
Sociologiquement, on ne peut qualifier l'Islam de secte chrétienne ; son fondateur, Mohammed (570-632), est né dans un milieu polythéiste, peut-être hénothéiste (un Dieu dominant). Cependant, lors de ses voyages en Syrie, Mohammed avait rencontré le moine chrétien Bahira. Plus tard à Marwa, près de la Mekke, il rencontrait souvent un esclave chrétien du nom de Djabr (Voir Sirâ du Prophète). Une de ses concubines qu'il prit en 629, Myriam, était chrétienne.
A la Mecque, vivaient des Jufis, et Médine abritait trois tribus juives constituant environ la moitié de la population, avant leur extermination. Khaïbar, située à quelque 250 km au nord de Médine, était une ville forte juive. Rayhana, une concubine que Mohammed prit en 627 était juive, ainsi que Saffiyya qu'il épousa en 629.
Bien qu'il n'y eut pas encore, à l'époque de Mohammed, de traduction complète de la Bible en arabe, les récits de l'Ancien comme du Nouveau Testament circulaient, mais aussi des fables talmudiques et des légendes tirées d'écrits chrétiens apocryphes.
L'Islam prit ainsi naissance dans un bouillon culturel qui englobait polythéisme et hénothéisme, judaïsme et christianisme, mais aussi zoroastrisme, voire hindouisme. En utilisant la terminologie d'aujourd'hui, Jean Damascène aurait dû qualifier l'Islam de religiosité nouvelle.
Juridiquement et politiquement, il faut distinguer entre Islam modéré et Islam fondamentaliste/intégriste, ce dernier seul portant atteinte à la législation concernant la protection des individus.
Le Coran contient aussi de nombreuses réminiscences bibliques. Il rend un vibrant hommage à la fois à la Torah(taurat) et à l'Evangile (Indjil). Il reconnaît que ces livres, descendus de Dieu, sont véridiques (Sourate 'Al `Imran, III.3) ; les musulmans doivent y croire (Sourates Al-Baqara, II.87 ; 'Al `Imran, III.84 ; An-Nisa', IV.136).
Le Coran témoigne de la naissance virginale de Jésus (Sourates Al-'Anbiya',XXI.91 ; At-Tahrim, LXVI.12), de sa messianité (III.45 ; IV.157), de son prophétisme (III.49 ; IV.157, 171 ; Al-Ma'ida, V.46, 75 ; Maryam, XIX.30), de sa vie sans péché ( XIX.19 ; III.46) et le qualifie de Parole de vérité (XIX.34), de Parole de Dieu jeté en Marie (IV.171), de Verbe émané de Dieu (III.39, 45), d'Esprit émané de Dieu (IV.171 ; XXI.91 ; LXVI.12), mais sans reconnaître que Jésus est le Fils de Dieu.
Jean Damascène n'a pas seulement dénoncé cette dernière hérésie, mais encore celle qui déclare que la crucifixion était un faux-semblant (IV.157, 158). Ici encore, la doctrine coranique diverge fondamentalement de la foi chrétienne selon laquelle la crucifixion apporte au monde le salut. Non seulement le Nouveau Testament, mais déjà les prophéties de l'Ancien attestent cette doctrine fondamentale.
Une autre divergence concerne la résurrection de Jésus-Christ. Pour le Coran, dans les versets cités plus haut, Jésus est bien au ciel, auprès de Dieu ; il y a été élevé, mais sans passer par la mort et la résurrection.
Jean Damascène avait donc raison de qualifier l'Islam d'hérésie ou de secte chrétienne.
Mais juridiquement, qu'en est-il ? Une caractéristique des sectes que relèvent les juristes, c'est l'assujettissement des adeptes à leur mouvement et la très grande difficulté à en sortir. Les mots "Islam" et "Musulman" signifient : soumission, sous-entendu : soumission à Dieu. C'est là une des injonctions de toutes les religions. Mais, dans l'Islam, cette soumission est essentiellement une soumission aux lois de la Communauté (la Umma), au sein de laquelle s'exerce une rigoureuse surveillance réciproque.
Aussi est-il difficile à un Musulman de sortir de son carcan religieux et adopter, par exemple, la foi chrétienne. Il est alors considéré comme un renégat ou apostat et encourt la vindicte de ses anciens coreligionnaires, conformément à cet ordre du Coran :
"S'ils se détournent, saisissez-les, tuez-les, partout où vous les trouverez" (Sourate An-Nisa', IV.89).
Les milliers de musulmans algériens qui ont été assassinés ces derniers temps l'ont été parce qu'ils furent considérés, en raison de leur modération, de leur libéralisme, de leur ouverture comme des renégats de la foi coranique par les islamistes fondamentalistes fidèles à l'ordre coranique ci-dessus.
Il faut certes, faire la part des choses entre "Musulmans modérés" et "Islamistes fondamentalistes / intégristes". Mais tout musulman qui prend le Coran à la lettre peut devenir intégriste !
On rétorquera en affirmant que le Coran prône une religion tolérante et l'on invoquera les versets coraniques suivants :
"A vous votre religion, à moi la mienne" (Al-Kafiruna, CIX.6)
ou
"Pas de contrainte en religion" (Al-Baqara, II.256)
ou encore
"Il est notre Seigneur et votre Seigneur...Notre Dieu qui est votre Dieu est unique" ( Al-Baqara, II.139 ; Al-`Ankabut, XXIX.46).
Mais ces versets n'ont que l'apparence de la tolérance, au regard de l'ordre de tuer les renégats qui changent de religion. De plus, le Coran méprise la foi chrétienne :
"Les Chrétiens ont dit : Le Messie est fils de Dieu. Qu'Allah les anéantisse ! Ils sont tellement stupides" (At-Tauba, IX.30).
L'Islam peut donc, à juste titre, être qualifié de secte.
La question qui se pose dès lors à nos autorités est de savoir si elles sont disposées à protéger les ex-musulmans comme elles protègent les transfuges des autres sectes ? Elles le devraient, que l'on considère l'Islam comme une religion ou comme une secte.
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florilege de la haine
2:190-193 Tuez-les là où vous les rencontrez,
Expulsez-les d’où ils vous auront expulsés.
[ …] Combattez-les jusqu’à la fin de toute sédition
et que croyance soit d’Allah.
2:216
Vous devez combattre, même si c'est quelque chose qui vous déplaît.
3:158
Si vous mourez ou êtes tués,
vous serez rassemblés chez Allah.
4:76
Les croyants combattent dans le sentier d'Allah, et ceux qui ne croient pas combattent dans le sentier du Tagut. Eh bien, combattez les alliés de Diable, car la ruse du Diable est certes, faible.
4:89
Ne prenez pas d'amis chez les mécréants... s'ils tournent le dos, saisissez-les alors et tuez-les où que vous les trouviez.
5:33
En effet, la punition de ceux qui combattent Allah et Son Messager et vont en corrompant le pays est d'être tués, crucifiés, d'avoir leurs mains et leurs pieds coupés des deux cotés, ou d'être bannis du pays. Cela est une honte pour eux dans cette vie, et dans la vie à venir pour eux il y aura une terrible punition.
5:56
O croyants ! Ne prenez point pour amis les juifs et les chrétiens ; ils sont amis les uns des autres. Celui qui les prendra pour amis finira par leur ressembler, et Dieu ne sera point le guide des pervers.
8:7
Allah cependant a voulu prouver la vérité de ses paroles, et exterminer jusqu'au dernier des infidèles.
8:12
Et ton Seigneur révéla aux Anges: Je suis avec vous ; affermissez donc les croyants. Je vais jeter l'effroi dans les coeurs des mécréants. Frappez donc au-dessus des cous et frappez-les sur tous les bouts des doigts.
8:17
Ce n'est pas vous qui les avez tués : mais c'est Allah qui les a tués.
8:65
O Prophète, appelle les croyants à combattre. S'il y a vingt hommes fermes parmi vous, ils en vaincront deux cent; et s'ils sont une centaine ils vaincront un millier d'incroyants, parce que ce sont des gens qui ne comprennent pas.
9:5
Les mois sacrés expirés, tuez les idolâtres partout où vous les trouverez. Capturez-les, assiégez-les et guettez-les dans toute embuscade...
9:29
Combattez ceux qui n’adhèrent pas à Allah
ni au Jour ultime,
qui n’interdisent pas ce qu’Allah
et son Envoyé interdisent,
qui ne pratiquent pas la créance de vérité
parmi ceux qui ont reçu l’Ecrit,
jusqu’à ce qu’ils donnent, humiliés,
le tribut de leur mains.
9:30
Les juifs disent : Ozaïr est le fils de Dieu. Les chrétiens disent : Moïse est le fils de Dieu. Telles sont les paroles de leurs bouches ; elles ressemblent à celles des infidèles d'autrefois. Que Dieu leur fasse la guerre ! Qu'ils marchent à rebours !
25:52
Donc n'obéissez pas aux incroyants et luttez contre eux avec lui [le Coran] puissamment.
33:61
Ce sont des maudits, où qu'on les trouve, ils seront pris et tués de tuerie
47:4
Quand vous rencontrerez les infidèles,
frappez-les à la nuque jusqu'à en faire un grand carnage.
59:2
C'est Lui qui chassa les incroyants parmi les Gens du Livre [c'est-à-dire les juifs et les chrétiens] de leurs maisons à la première occasion.
60:4
Nous vous désavouons, vous et ce que vous adorez en dehors d'Allah. Nous vous renions. Entre vous et nous, l'inimitié et la haine sont à jamais déclarées jusqu'à ce que vous croyiez en Allah, seul.
Voici quelques hadiths du "grand" Boukhari parmi les plus ridicules et les plus révoltants.
Ce travail de sélection est tiré de The Pen vs the Sword, remarquable livre d'Abdullah Al Araby, un opposant radical à la barbarie islamique. Voici l'exergue de cet ouvrage : « À la mémoire de Hussein Sudmond en Iran, Nehmat Ahmer au Pakistan, Abdel Hamid Bashary en Égypte, Sadek Abdel Karim en Arabie saoudite et Zia Nodrat en Afghanistan... et bien d'autres, qui ont préféré subir l'emprisonnement, la torture et la mort dans leur pays, plutôt que de renier leur foi en Jésus Christ. »
1. LES FEMMES
- Allah répond aux désirs de « Omar » et ordonne aux femmes de se voiler.
« Omar était extrêmement désireux que les versets de Al Hijab (observance du voile par les femmes musulmanes) soient révélés. Accédant à ses désirs, Allah révéla les versets de Al Hijab. »
(Vol. 1:148)
- Les femmes sont dépourvues d'esprit et de religion.
Muhammad interrogea quelques femmes : « Le témoignage d'une femme ne vaut-il pas la moitié de celui d'un homme? » Elles répondirent:« Oui ». Il leur dit: « C'est en raison de la déficience intellectuelle de la femme. »
(Vol. 3:826)
S'adressant à d'autres femmes, il leur dit:« Je n'ai vu personne aussi dépourvu que vous d'intelligence et de religion.»
(Vol. 2:541)
- La plupart des personnes en enfer sont des femmes.
Muhammad a dit: « J'ai vu l'enfer peuplé surtout de femmes. »
(Vol. 1:28.301; 2:161; 7:124)
- Les femmes sont un mauvais présage.
Muhammad a dit: « La femme, la maison et le cheval sont de mauvais augure. »
(Vol. 7:30)
- Les femmes sont nuisibles aux hommes.
Muhammad a dit: « Je n'ai laissé après moi aucune calamité plus préjudiciable aux hommes que les femmes. »
(Vol. 7:33)
- Le port de la perruque est interdit aux femmes.
Muhammad a dit: « Ne portez pas de fausses chevelures car Allah envoie Sa malédiction sur les femmes qui font allonger leurs cheveux par des moyens artificiels. »
(Vol 7:133)
2. LE SEXE ET LE MARIAGE
- La puissance sexuelle de Muhammad est égale à celle de 30 hommes.
Anas a relaté: « Le prophète faisait la ronde habituelle de toutes ses épouses, au nombre de onze, en une heure le jour et la nuit. » À ce propos, j'ai interrogé Anas: « Le prophète avait-il assez de force pour cela? » Anas a répondu:« Nous disions entre nous que le prophète avait reçu la virilité de 30 hommes. »
(Vol. 1:286)
- Muhammad a eut des relations sexuelles avec une fillette de 9 ans.
« Aïcha a raconté que le prophète l'a prise pour épouse alors qu'elle n'était âgée que de six ans et qu'il a consommé son mariage avec elle quand elle eut neuf ans. »
(Vol. 7:64)
- L'acte sexuel contre nature est permis.
« Jaber rapporte que les Juifs avaient coutume de dire: Si un homme a une relation anale avec son épouse, celle-ci donne naissance à un enfant qui louche. Ce verset fut alors révélé: 'Vos femmes sont pour vous un champ de labour: allez à votre champ quand ou comme vous le voudrez'. » (c'est-à-dire d'une façon normale ou contre nature).
(Vol. 6:51)
- Allah s'empresse de satisfaire les désirs sexuels de Muhammad.
Lorsque fut révélé le verset coranique permettant à Muhammad de retarder le tour de n'importe laquelle de ses épouses, et lorsque Muhammad déclara qu'Allah lui avait permis de se marier avec la femme de son fils adoptif, Aïcha (l'une de ses épouses) dit: « Ô envoyé d'Allah, je vois que ton Seigneur s'empresse de te plaire. »
(Vol. 7:48)
- Quand une femme est irrévocablement divorcée, elle ne peut retourner à son mari qu'à la condition d'épouser un autre homme et d'être répudiée par lui (ceci incluant le rapport sexuel avec cet homme).
« Aïcha a raconté: L'épouse de Rifaa Al-Qurazi vint dire à l'envoyé d'Allah: 'Rifaa a prononcé irrévocablement contre moi le divorce. Ensuite j'ai épousé Abdur-Rahman ben Az-Zubair Al-Qurazi qui s'est avéré impuissant.' L'envoyé d'Allah lui répondit: 'Tu veux peut-être retourner à Rifaa? C'est impossible tant que Abdur-Rahman et toi n'avez pas eu de relations sexuelles!' »
(Vol. 7:186)
3. LES DROITS DE L'HOMME
- L'islam doit être imposé par la force.
Muhammad a dit: « L'ordre m'a été donné de combattre le peuple jusqu'à ce qu'il proclame: 'Nul n'a le droit d'être adoré sauf Allah'. Et quiconque proclame: 'Nul n'a le droit d'être adoré sauf Allah', sa vie et ses biens seront sauvés par moi. » (Sinon, ils ne le seront pas).
(Vol. 4:196)
- L'apostasie est punissable de mort.
Muhammad a dit: « Quiconque abandonne sa religion islamique, tuez-le. »
(Vol. 9:57)
- Un musulman ne peut être condamné à mort pour avoir tué un non-musulman.
Muhammad a dit: « Aucun musulman ne devrait être mis à mort pour le meurtre d'un kafir » (infidèle).
(Vol. 9:50)
- L'épuration ethnique a été pratiquée par Muhammad.
Muhammad a dit aux Juifs: « Sachez que la terre appartient à Allah et à Son envoyé (Muhammad) et que je veux vous expulser de cette terre (la Péninsule arabique). Celui donc qui possède des biens, il lui est permis de les vendre. »
(Vol. 4:392)
Les dernières paroles de Muhammad sur son lit de mort furent: « Expulsez les païens (les non-musulmans) de la Péninsule arabique. »
(Vol. 5:716)
4. LE SALUT ÉTERNEL
- Aucune garantie de salut.
Muhammad a dit: « Par Allah! Quoique je sois l'envoyé d'Allah, je ne sais pas ce qu'Allah fera de moi. »
(Vol. 5:266)
- Dieu punit le défunt si sa parenté le pleure.
Muhammad a dit: « Le défunt est puni à cause des pleurs de sa famille. »
(Vol. 2:375)
- Si les musulmans disent du mal d'un défunt, celui-ci ira en enfer.
Muhammad a dit: « Le paradis est assuré à celui que vous louangez et l'enfer est assuré à celui que vous blâmez. Vous êtes les témoins d'Allah sur terre. »
(Vol. 2:448)
- L'urine sur vos habits sera la cause de votre châtiment par Dieu.
Muhammad a dit: « La personne décédée souffrira dans la tombe, non pour quelque chose de grave qu'elle aurait dû éviter, mais pour s'être souillée avec son urine. »
(Vol. 2:460)
- L'épée est la clef du paradis.
Muhammad a dit: « Sachez que le paradis est sous l'ombre des épées. »
(Vol. 4:73)
- La guerre sainte (Jihad) est une garantie pour aller au ciel.
Muhammad a dit: « Celui qui prend part au Jihad (les guerres saintes) pour la cause d'Allah, sans que rien ne l'y oblige sinon sa croyance en Allah et en Son envoyé, recevra d'Allah sa récompense: le butin (s'il survit) ou le paradis (s'il est tué). »
(Vol. 1:35)
5. LA MÉDECINE
- Boire l'urine du chameau vous rendra bien portants.
« Le prophète leur ordonna de suivre ses chameaux et de boire leur lait et leur urine. C'est ce qu'ils firent jusqu'au recouvrement de leur santé. »
(Vol. 7:590)
- La fièvre provient de la chaleur de l'enfer.
Muhammad a dit: « La fièvre est une bouffée de chaleur de l'enfer. Faites-la disparaître avec de l'eau froide. »
(Vol. 7:619)
- La mouche dans votre boisson est un remède.
Muhammad a dit: « Si une mouche tombe dans votre tasse, plongez-la dans votre boisson car dans une de ses ailes il y a la maladie et dans l'autre, le remède. »
(Vol. 4:537)
- Comment déterminer la ressemblance d'un bébé?
Muhammad a dit: « Si l'écoulement de l'homme précède celui de la femme, le nouveau-né ressemblera à l'homme; tandis que si l'écoulement de la femme précède celui de l'homme, le nouveau-né ressemblera à la femme. »
(Vol. 5:275)
6. DIVERS
- Effet du mauvais oeil.
Muhammad a dit: « L'effet du mauvais oeil est réel. »
(Vol. 7:636)
- Quelle est la chaussure que vous devez mettre ou enlever en premier?
Muhammad a dit: « Lorsque vous vous chaussez, mettez en premier votre chaussure droite et lorsque vous vous déchaussez, enlevez en premier la chaussure gauche. »
(Vol. 7:747)
- Pour faire peur à Ses adorateurs, Dieu éclipse le soleil et la lune.
Muhammad a dit: « Le soleil et la lune sont deux signes parmi les signes d'Allah. Il ne les éclipse pas pour le décès d'une personne, mais Allah s'en sert pour effrayer Ses adorateurs. »
(Vol. 2:158)
On se croirait dans le Temple du soleil d'Hergé!
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hadiths divers
-Hadith considéré comme fiable tiré de l'ouvrage (non traduit) du Cheikh Sobhi Saleh "Manhal al Waridin", recueil des Hadiths tirés du livre du Cheikh Muhyî al-Din alNawawî "Les Jardins de la Piété" (Riyad el Sâlihine), XIIIe siècle de l'ère chrétienne : "Dans la Discussion n° 1818, Muhammad dit encore : 'La résurrection des morts n'aura pas lieu avant que les Musulmans ne combattent les Juifs. Le Juif se cachera derrière les pierres et les arbres, qui diront : O Musulman, un Juif se cache derrière moi, viens le tuer'" (cité d'après L'antichrist dans l'histoire)
-Barbes
“Soyez différents des Mouchrikine (ceux qui adorent un autre qu‘Allah), taillez vos moustaches et laissez vos barbes” (Rapporté par al Boukhari et Mouslim)
“Coupez les moustaches et laissez pousser les barbes, soyez différents des mages (zoroastriens = partisans de la religion qui dominait la Perse)” (Rapporté par Mouslim)
Autrement dit, si Mahomet n'avait pas eu affaire aux zoroastriens, les islamistes ne seraient pas barbus! Que tout cela respire l'éternité divine!
La barbe est pour Mahomet une distinction majeure entre l’homme et la femme. Raser la barbe, c’est retirer cette distinction et se frayer un chemin en enfer(!).
“Allah maudit les hommes qui imitent les femmes, et Il maudit les femmes qui imitent les hommes.”
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piliers de l'islam
Les piliers de l'islam sont au nombre de cinq. D'après Ibn 'Uma (extrait du Sahih Al-Bukhari -Volume 1, Livre 2, Numéro 7-) :
Le prophète de Dieu a dit : "L'Islam est basé sur ces cinq principes :
De témoigner que nul autre que Dieu ne peut être adoré et que Mouhammad est le prophète de Dieu,
D'effectuer le prière obligatoire (consciencieusement et parfaitement),
De jeûner pendant le mois de Ramadan,
De payer la Zakatt obligatoire,
D'effectuer le Hajj (Pèlerinage à la Mècque)."
Donnons davantage de précisions :
1) La profession de foi
Marque du monothéisme tyrannique qu'est l'islam. Il faut se soumettre à Allah ET à Mahomet, le bon gourou. Plus tard, le fidèle lira que Mahomet réclame un cinquième du butin, qu'il peut épouser toutes les femmes de la secte sur prescription d'Allah et que "Celui qui désobéit à Mohammed, désobéit à Dieu" (Hadis Mishkat 144). Notons que la profession de foi selon laquelle il ne faut qu'adorer qu'Allah et selon laquelle Mahomet est son prophète vient tout droit du mazdéisme (Allah remplaçant Ahura-Mazda et Mahomet remplaçant Zarathustra).
2) La prière
La prière en islam est abolument ridicule. Religion formaliste qui s'éloigne radicalement de ce qui devrait être l'essence de toute religion : la spiritualité et la méditation intelligente.
Tous les musulmans doivent accomplir les 5 prières obligatoires de la journée. Ils récitent des sourates, des invocations (sortes de formules magiques toutes faites). Il faut effectuer les prières à des heures très précises, se renseigner pour connaître la direction de La Mecque : cérémoniel décérébrant et infantilisant typique d'une secte.
Les prières doivent se faire, autant que possible, en arabe (langue divine car langue de la Révélation). Nombre de musulmans ne comprennent même pas ce qu'ils récitent. Donnons l'exemple du webmaster d'Oumma (référence de l'islam francophone) qui tenait ces propos sur un forum :
Donc voila ma question, peux t'on faire ses prières en Francais ? En effet, j'ai peur de réciter des textes en les prononcant mal et en ne les comprenant pas ou alors très peu.
3) Le jeûne du Ramadan
Le Ramadan commémore la première victoire militaire de Mahomet, à Badr, à l'issue de laquelle il fit exécuter des centaines de personnes, pour assouvir sa rancune (pas de prisonniers : cf verset 67 de la 8ème sourate).
La fête de l'Aïd-el-Kébir coïncide avec l'abattage rituel de moutons. Sacrifices qui suscitent chaque année l'indignation des militants de la SPA et des autres organisations de protection des animaux. Il faut savoir que le mouton est, dans la pratique musulmane, égorgé conscient. Les moutons ne sont pas étourdis auparavant. L'animal doit se vider de son sang alors qu'il est encore vivant... Pratique barbare, auxquels participent les enfants et les adolescents : ces derniers doivent souvent effectuer eux-même l'immolation, en guise de rite de passage (à l'âge adulte). Autant préciser que de nombreuses personnes en restent traumatisées...
4) La Zakât
C'est un impôt dédié originellement à la croissance de la secte (à ne pas confondre avec la Sadaqa, l'aumône volontaire). L'islam était une secte guerrière, et l'on sait que l'argent est le nerf de la guerre... La Zakat fut la cause de troubles aux premiers temps de l'islam, certaines tribus voulant se libérer du poids de l'impôt...
5) Le pélerinage à La Mecque
Cet événement (le plus important dans la vie d'un musulman) est entaché de rituels grossiers et de superstitions héritées du paganisme pré-islamique. Ainsi, les musulmans vont tourner sept fois autour d'une pierre noire (la pierre noire des païens), la baiser comme une idole, ils vont lapider des démons, etc...
Enfin, il y a le djihad, qui est considéré comme le sixième pilier de l'islam. Les hadiths nous rapportent ces propos de Mahomet :
" Le plus haut sommet de l'islam est le djihad "
" Les portes du Paradis sont sous l'ombre des épées. "
" Si ce n'était le fait de ne pas imposer une difficulté à ma Communauté, je ne serais jamais resté en retrait à chaque envoi d'un détachement (de moujahidines) et aurais souhaité être tué dans la voie de Dieu puis ressuscité, puis tué de la même façon puis ressuscité encore ..."
Quelle belle religion!
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allah"mahomet",le malfaisant
Allah l'égareur
Il y a dans le Coran un scandale souvent négligé : celui de la prédestination. Allah, ce sadique, cet amateur de génocides, s'amuse également à égarer "qui Il veut". Le libre arbitre qui existe dans la conception chrétienne (sauf dans certaines mouvements augustiniens comme le jansénisme) est totalement nié. Allah est "Tout-Puissant", donc si quelqu'un fait le mal, c'est parce qu'Allah a choisi de l'égarer :
2:7. Allah a scellé leurs coeurs et leurs oreilles ; et un voile épais leur couvre la vue ; et pour eux il y aura un grand châtiment.
4:119. Certes, je ne manquerai pas de les égarer (...).
7:178. Quiconque Allah guide, voilà le bien guidé. Et quiconque Il égare, voilà les perdants.
7:186. Quiconque Allah égare, pas de guide pour lui. Et Il les laisse dans leur transgression confus et hésitants.
16:108. Voilà ceux dont Allah a scellé les coeurs, l'ouïe, et les yeux. Ce sont eux les insouciants.
16:93. Si Allah avait voulu, Il aurait certes fait de vous une seule communauté. Mais Il laisse s'égarer qui Il veut et guide qui Il veut. Et vous serez certes, interrogés sur ce que vous faisiez.
Autre exemple :
16:36. Nous avons envoyé dans chaque communauté un Messager, [pour leur dire]: "Adorez Allah et écartez-vous du Tagut" . Alors Allah en guida certains, mais il y en eut qui ont été destinés a l'égarement...
Le scandale de la prédestination. Allah a "destiné" certaines hommes à "l'égarement" ; d'autres, ses favoris, sont "guidés". Nous sommes des fantoches manipulés par Allah ; dans ces conditions il ne saurait y avoir de jugement. On ne juge pas des irresponsables...
La pénitence impossible
On comprend aisément que l'idée d'un Allah miséricordieux est un leurre :
2:18. Sourds, muets, aveugles, ils ne peuvent donc pas revenir (de leur égarement).
4:143. Ils sont indécis (entre les croyants et les mécréants) n'appartenant ni aux uns ni aux autres. Or, quiconque Allah égare, jamais tu ne trouveras de chemin pour lui.
4:88. Qu'avez-vous à vous diviser en deux factions au sujet des hypocrites ? Alors qu'Allah les a refoulés (dans leur infidélité) pour ce qu'ils ont acquis. Voulez-vous guider ceux qu'Allah égare? Et quiconque Allah égare, tu ne lui trouveras pas de chemin (pour le ramener).
Ainsi donc il ne faut pas essayer de ramener ceux qui se trompent sur le chemin de la vérité (ni même les convertir : ce point-là est positif). Allah, après avoir égaré une partie de l'humanité, ne veut pas qu'on lui vienne en aide. Quel joli coco!
27:81. Tu ne peux non plus guider les aveugles hors de leur égarement. Tu ne feras entendre que ceux qui croient en Nos versets et se soumettent.
D'où l'inutilité de dialoguer et convaincre, selon Mahomet. On l'a vu dans la sourate 8 : les "aveugles" doivent être massacrés comme des chiens...
L'égaré ne connaîtra jamais la vérité :
17:72. Et quiconque aura été aveugle ici-bas, sera aveugle dans l'au-delà, et sera plus égaré [encore] par rapport à la bonne voie.
Allah le persifleur
2:15. C'est Allah qui Se moque d'eux et les endurcira dans leur révolte et prolongera sans fin leur égarement.
2:191.Les mécréants ressemblent à [du bétail] auquel on crie et qui entend seulement appel et voix confus. Sourds, muets, aveugles, ils ne raisonnent point.
6:50. ... Dis : "Est-ce que sont égaux l'aveugle et celui qui voit? Ne réfléchissez-vous donc pas? "
11:24. Les deux groupes ressemblent, l'un à l'aveugle et au sourd, l'autre à celui qui voit et qui entend. Les deux sont-ils comparativement égaux? Ne vous souvenez-vous pas?
13:19. Celui qui sait que ce qui t'est révélé de la part de ton Seigneur est la vérité, est-il semblable à l'aveugle ? Seuls les gens doués d'intelligence réfléchissent bien,
Résumé de la situation : Allah a "égaré" et aveuglé certains humains. Et voilà qu'il semble trouver du plaisir dans cette tragédie, qu'il se moque (ô le grand miséricordieux)... Il voit les hommes comme étant inégaux (ce qui n'est pas pour nous surprendre ; cf section Inégalités) : les musulmans sont au-dessus du panier ; les non-musulmans sont des aveugles, du "bétail"...
S'ils sont aveugles, inintelligents, pourquoi vouloir les châtier de leur infirmité? Qui les a rendus infirmes? Qui les a égarés? (verset 2:7)
Allah fait encore prononcer ces paroles pathétiques aux malheureux :
15:16. Ils diraient : "Vraiment nos yeux sont voilés. Mais plutôt, nous sommes des gens ensorcelés".
C'est exactement cela : les hommes, si l'on en croit Mahomet-Allah, sont victimes d'une entité "omnipotente" qui les égare et les ensorcelle. Conclusion logique (et toute personnelle) : ils ne sont pas responsables de leurs actes...
Allah juge et partie
3:4. ... Ceux qui ne croient pas aux Révélations d'Allah auront, certes, un dur châtiment! ...
17:97. Celui qu'Allah guide, c'est lui le bien-guidé et ceux qu'il égare... tu ne leur trouveras jamais d'alliés en dehors de Lui et au Jour de la Résurrection, Nous les rassemblons traînés sur leur visages, aveugles, muets et sourds. L'Enfer sera leur demeure : chaque fois que son feu s'affaiblit, Nous leur accroîtrons la flamme ardente.
Pauvres hommes... Créatures faibles, égarées par un Créateur sans pitié, et ensuites jugées... alors que l'unique fautif est au fourneau et s'éclate à torturer...
Allah et son complice le Diable
22:4. Il a été prescrit à l'égard de ce dernier qu'il égarera quiconque le prendra pour maître, et qu'il le guidera vers le châtiment de la fournaise.
Le diable s'est rebellé contre Allah. Pour toute réponse, celui-ci lui a permis d'égarer les hommes...
La vision de l'humanité que renferme le Coran n'est décidément pas humaniste. Les hommes sont les jouets d'Allah et de son alter ego Satan-Iblis, qui les égarent à l'envi. Ces deux créatures malfaisantes ne réclament qu'une chose : qu'on leur soit soumis. Pour le reste, Allah-Satan, même comnbat!
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